| 2 mars | |  | |
BELO (HAÏTI)
Bélo n’a pas attendu le 12 janvier 2010 pour s’engager *: il a toujours été très attaché à la cause des plus faibles, à l’éducation des enfants, au respect des femmes, à la solidarité sociale, à la protection de l’environnement, à la paix en Haïti et dans le monde. Le séisme qui a ravagé son pays donne plus de force à son engagement et à l’intensité des messages qu’il véhicule dans ses chansons.
Né en Haïti en 1979, Bélo est un jeune auteur, compositeur, guitariste et interprète, lauréat de nombreux prix dont le prestigieux « Prix Découvertes RFI 2006 ». Son style musical baptisé « le ragganga » allie le reggae, le ragga, le blues, le jazz et les « raras », rythmes traditionnels vaudous…. Il chante dans sa langue maternelle, le créole haïtien, riche et imagé. Bélo est un messager sensible qui, avec ses mélodies, sait toucher les publics en Haïti, en Amérique du Nord, en Afrique, en Europe et dernièrement au Brésil, dans le cadre de França.Br.
Avec deux albums à son actif « Lakou Trankil » (Soley Sounds -2005) et « Référence » (NatiProd -2008), Bélo est actuellement en France en résidence pour quelques mois, dans le cadre du programme «Visas pour la création / Solidarité Haïti» de Culturesfrance. Sa priorité est de se reconstruire professionnellement pour participer à sa manière à la reconstruction de son pays. Il prépare un nouvel opus à paraître avant l’été 2010, dont une partie des recettes seront reversées à des projets de construction d’écoles.
Dans la chanson « Lakou trankil » (« La cour tranquille »), Bélo voit son pays comme un village où tout le monde se connaît, a sa place et sait vivre ensemble. « Ti Moun Yo» (« Les enfants ») interpelle les dirigeants sur le sort des enfants délaissés, errants dans les rues. « Famm Kreyol » (« Femme créole ») rend hommage à ces femmes, mères abandonnées, qui se battent quotidiennement pour travailler, nourrir leurs enfants et leur offrir une éducation. C’est un messager d’espoir et de solidarité pour « Ayiti levé !» (« Haïti debout !»).
* Implications de Bélo en Haïti : ambassadeur de la cause des personnes handicapées SEPH, ambassadeur itinérant de la culture haïtienne, parrain de l’association « Espoir pour Haïti », collaborateur de l’UNICEF Haïti, de VDH « Volontaires pour le développement d’Haïti », de la Croix Rouge haïtienne… Bélo participera à plusieurs concerts de solidarité avec Haïti (en France comme à l’étranger) et se produira à BABEL MED MUSIC (Marseille, 26 mars) à MUSIQUES MÉTISSES (Angoulême, 23 mai), au Festival TIMITAR (Agadir, 9 juilllet).
Format tournée : 6 personnes dont 5 musiciens
Management : NATI PROD - Charlot Murat Tel France: + 33 (0)628835976 Tel Haïti : +509 3734-4806 / 305-914-6681 +509 552-6525 natiprod@gmail.com charlesnatibelo@yahoo.fr
Diffusion: MAD MINUTE MUSIC – Corinne SERRES 5-7 rue Paul Bert 93400 St Ouen France Tel : +33 (0)1 40 10 25 55 - Fax : +33 (0)1 40 10 17 37 http://www.madminutemusic.com corinne@madminutemusic.com En savoir plus http://www.belohaiti.com http://www.myspace.com/belo123 http://www.sonicbids.com/belohaitireference
| 10 décembre 2009 | |  | |
NABY (SÉNÉGAL)
Naby (Sénégal) est le lauréat du Prix Découvertes RFI 2009. Né Naby Ibrahima Condé à Dakar, d’une mère malienne et d’un père guinéen, Naby se dit résolument africain.
Sa carrière musicale, débute en 1996 au sein du groupe de rap Peace & Peace. Ses premiers titres figurent sur les compilations phares du hip-hop sénégalais. Il décide ensuite de poursuivre sa carrière solo, fait de nombreuses rencontres artistiques, se produit dans plusieurs festivals au Sénégal et, en mai 2008, fait la première partie d’Alpha Blondy au stade Demba Diop de Dakar.
Son reggae très mélodique aux accents hip-hop ou ragga, est aussi teinté de soul, de funk ou encore de blues. Totalement habité, charismatique, Naby est un hyperactif qui sur scène se donne sans compter.
Auteur-compositeur, Naby puise son inspiration dans son environnement quotidien et chante en wolof les obstacles de la vie (« Dem naa » : je suis parti mais où que j’aille on me dit que ce n’est pas là), les femmes (« Suma rérée » : si je suis perdu c’est à cause de l’amour), le respect mutuel (« Deg lu léen » : écouter), la gouvernance (« Njiit » : dirigeant) ou encore l’immigration clandestine (« Mbek mi »).
Après une tournée d’une quinzaine de concerts dans le réseau des établissements culturels français d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale (janvier-février 2010), Naby se produira le 11 mars prochain à Paris. On le retrouvera ensuite en France, en mai, à l’affiche des festivals Jazz sous les Pommiers à Coutances et Musiques Métisses à Angoulême.
Le premier album solo de Naby «Dem Naa », sorti en 2008, a été auto-produit par son label DemRek RecordZ
Format tournée : 7 personnes dont 6 musiciens
Management : DemRek RecordZ – Guillaume Garcia Tel Sénégal : +221 77 786 51 98 / 33 860 39 30 Tel France : +33 (0)6 14 01 72 57 demrek@gmail.com - guillaumegarcia75@gmail.com Diffusion Europe : Version Originale V.O MUSIC – Frédéric Gluzman 40, rue de la Folie Regnault 75011 Paris Tel : +33 (0)1 45 80 96 60 - Fax : +33 (0)1 45 80 96 70 info@vo-music.com - www.vo-music.com
En savoir plus www.myspace.com/demrek
| 23 novembre 2009 | |  | |
«Madame Plazza»
Dans cette pièce, la chorégraphe marocaine Bouchra Ouizguen qui a vécu et dansé entre le Maroc et la France met en scène, par le corps, la voix et les gestes trois « Aïta », ces artistes populaires de cabarets et de mariages. « On est à l’heure où les femmes se retrouvent seules, allongées sur de vieux sofas, vivantes et expressives, quatre femmes laissent leurs corps s’abandonner à l’aube. Leurs corps se frôlent lentement avec volupté tandis que leur regard se perd. Animées par des chants entrecoupés de cris puissants, elles habitent la nuit et déchirent l’espace. Elles dansent en comblant l’air de leurs gestes indomptés. D’une beauté redoutable, elles se guettent, libres et fières, habituées de leurs solitudes qu’elles repoussent en esquissant de possibles rencontres. »
La pièce porte un éclairage sur la liberté des corps et le rapport entre la danse, l’acte chorégraphié et le corps. La construction harmonieuse de la pièce, la présence de ces femmes entières et sincères qui envoûtent par leur chant participent à l’émotion dégagé par ce travail.
La pièce interroge sur le rôle du danseur et de l’interprète et son rapport avec le/la chorégraphe. D’où vient la poésie sur scène ? Comment naît l’émotion ?
Le parti pris de la chorégraphe était audacieux : mettre en présence trois femmes d’un certain âge, aux corps hors normes (occidentales), n’ayant aucune conscience de ce qu’est la danse contemporaine. Le pari est réussi : se dégage de cette pièce une sensualité maîtrisée, des émotions nuancées qui vont jusqu’à l’humour et l’extériorisation maximale des interprètes. Bouchra Ouizguen fait parler leur féminité où les corps respirent la liberté. A noter la scénographie : 3 matelas, divans marocain qui se transforment en tatami, en murs en parois et nous invitent à une certaine universalité.
Diffusion programmée en 2010 Entre 25 et 30 janvier à Marrakech En France : 11 et 12 février à Toulouse (CNDC) 4, 5 et 6 Mars à Paris (Centre Georges Pompidou) 10 mars à Saint-Nazaire 11 mars à Saint Herblain 14 mars au Creusot 16 mars à Auxerre 19 mars au Mans 23 mars à Lannion 26 mars à Caen (CCNCBN) Crédit photographie: Hibou En savoir plus Contact : aita.anania@yahoo.fr
| 13 novembre 2009 | |  | |
« Des témoins ordinaires » de Rachid Ouramdane,
pièce pour 5 danseurs
La pièce est construite autour du témoignage d’une douzaine de personnes qui ont eu à faire face à des actes de barbarie et ont été torturés (Rwanda, Kurdistan, Tchétchénie, Brésil...) Les 12 témoignages filmés alterneront avec la danse. “De la difficulté à “le dire” ; “C’est un souvenir dont je ne sais pas quoi faire et dont les autres ne savent pas quoi faire (Rwanda)” ; “Comment vivre normalement après ce que l’on a vécu ? On ne peut pas en prendre la mesure sur le moment”. La danse ne surligne pas cette douleur indicible, elle renvoie des images qui peuvent évoquer avec le corps le cheminement mental : une danseuse avance lentement et commence un incroyable solo en tournoyant, tournoyant de plus en plus vite, au fur et à mesure que la lumière devient aveuglante. Une spirale qui n’en finit pas. Ou encore des danseurs recroquevillés au sol, un bras en l’air pendant que d’autres tiennent de longs poiriers à l’équilibre parfait. Pour s’effondrer brusquement. Une pièce poignante, un témoignage à distance par les corps.
“Au début, le spectateur entend un témoignage, sans images, dans l’obscurité pesque complète, inquiétante du plateau. Mais le plus souvent R. Ouramdane recourt à la vidéo, matériau clef dans son travail sur l’identité (la sienne, celle des autres) et l’image qu’elle renvoie. Alors on voit des visages qui feignent de ne pas porter sur eux ce passé douloureux, des bouches qui peinent à trouver les mots pour dire l’indicible. Des images qui s’évanouissent ou se décomposent comme pour évoquer une mémoire incertaine. Scrupuleux, Ouramdane ne surligne pas par la danse les mots des victimes.... La danse ici déployée, qui s’épanouit dans un halo musical fait de résonances et d’effets de larsen, ne manque pas d’idées. Entre souffrance (déambulations sans but, corps courbés au sol, poiriers qui s’éffondrent, femme-toupie tourbillonnant à l’excès) et lueur d’espérance (couple enlacé)”.
Benoît Faucher, AFP juillet 2009 Calendrier: Du 08 au 18 octobre au Théâtre de Genevilliers / Festival d'Automne Les 09 et 10 novembre au Théâtre Universitaire à Nantes Le 13 novembre Le Fanal à Saint-Nazaire Du 09 au 11 décembre à la MC2 à Grenoble Copyright Photographie: Erell Melscoët
En savoir plus www.rachidouramdane.com
| 10 novembre 2009 | |  | |
« Lointain » et « Luisance » d’Alban Richard, duos
“Lointain”, 40’ : La pièce débute dans le noir profond. Petit à petit deux corps surgissent, entrelacent leurs mouvements sous un éclairage rappelant la douceur de la bougie. On a l’impression que la danse est faite d’une épaisseur silencieuse, malgré le chant de “Tristan et Isolde”. On voudrait se rapprocher de la scène pour mieux voir la danse - mouvement répétés au sol, souvent à genoux - qui s’apparente à un rituel. L’intensité lumineuse apparait et disparait régulièrement, laissant le cerveau imaginer quelques secondes les gestes restés en suspens.
“Luisance”, 20’ : Vêtues d’amples robes avec des rubans qui se croisent sur la poitrine, les deux danseuses commencent par un rituel répétitif, chacune debout sur une petite estrade. Le rythme du buste va bientôt se propager aux visages dont les expressions grimaçantes - langues pendantes, bouches tordues, têtes de côté - font penser à des tableaux de J. Bosch ou à des Saintes en extase. Les deux pièces sont très picturales, assez fascinantes dans leur composition qui paraît toujours très simple et minime mais s’avère complexe dans la lente évolution des mouvements. CALENDRIER 3 études de séparation : « Lointain-Luisance-Lacis » (création du troisième volet au Blanc-Mesnil du 20 au 23 octobre)
- Les 21 et 22 novembre au Havre, Automne en Normandie - Le 27 avril à L’espal au Mans - Le 4 mai au LU à Nantes - Les 25, 26 et 27 mai à la Comédie à Clermont-Ferrand - Les 22, 23, 24, 25 septembre à la Biennale de la danse, Focus Lyon Copyright photographie: Yvan Clédat En savoir plus www.ensemblelabrupt.fr
| 3 novembre 2009 | |  | |
" Switch " et " La Constellation consternée " de Thomas Lebrun
Ces deux pièces sont à part dans l’univers de Thomas Lebrun, où l’humour et le travestissement sont régulièrement présents. L’une « Switch » traite de l’identité : les quatre danseurs, portant chacun un masque reproduisant leur visage, les échangeront tout au long de la pièce, dans un décor froid mais lumineux. Les mouvements d’ensemble sont assez troublants : corps et têtes se mélangent, il faut donc observer de très près les danseurs – surtout si on ne les connaît pas – pour assembler le puzzle. " La constellation consternée " propose un univers très épuré faisant la belle part aux lignes - notamment bras au sol. Une proposition très dansée, intériorisée.
“En un tour de piste, l’escadrille tirée à quatre épingles nous entraîne sur le terrain des petites et grandes manoeuvres de l’apparence masculine. Dans l’espace vide gris métallique, la parade des hommes, interchangeables et déshumanisés, n’attend qu’une bombe pour exploser. Et ça pète ! Il suffit d’un “switch” (inversion), comme son titre l’indique, pour que le cliché viril s’étrangle avec ses lacets de chaussure. Les masques tombent. Certains des gars ont des faux-seins et des faux-culs. Avec cette volte-face masculine-féminin, T. Lebrun signe une pièce sur le crépuscule des apparences et des genres”. Rosita Boisseau, Le Monde – février 2009 En savoir plus www.cieillico.fr
| 30 octobre 2009 | |  | |
« Qui danse »,
de Christian Bourigault/Cie l’Alambic
Cette pièce a été conçue pour 7 danseurs professionnels et 15 amateurs aux parcours, et expériences (anciennes ou récentes) et âges très différents (20 à 70 ans).
Un à un, les interprètes avancent sur scène, de dos, bonnets sur la tête, formant une ligne. Tout au long de la pièce, on verra à la fois les mouvements d’ensemble, où les personnalités sont presque gommées et les moments où chacun se distingue du groupe. La pièce n’était pas basée sur la virtuosité, ni sur le formatage des corps mais sur les notions de collectif et singularité, un certain trouble apparaît car il s’avère parfois difficile de reconnaître un danseur d’un très bon amateur. Ce n’est pas sans plaisir que l’on assiste à une danse de groupe, sans fioritures, où les corps, les mouvements dans l’espace et la composition sont recentrés autour de l’essentiel : danser.
La chorégraphie est à l’image de la partition, écrite par Christian Bourigault : très visuelle et géométrique. Il est de plus assez rare aujourd’hui de voir un groupe de danseurs effectuer des mouvements d’ensemble.
Calendrier : les 13 & 14 janvier au Théâtre de l'Agora d’Evry les 27 & 28 mars à L'Apostrophe à Cergy En savoir plus www.bourigault-alambic.com
| 27 octobre 2009 | |  | |
« Deng Deng » de Farid Berki,
avec 3 danseurs tchadiens et 1 DJ
Les danseurs forment un trio rythmé par les différentes musiques proposées par le DJ en fond de scène. Humour et traumatisme se cotoîent à travers l’utilisation d’objets. La pièce mêle habilement le traditionel (musique DJ sur rythmes africain), et le hip hop. CP
“En 2005 Farid Berki participe au premier festival hip hop de N’djaména (Tchad), c’est une véritable rencontre, un besoin de confrontation à cet univers culturel singulier qui compose avec des “bouts de ficelle” et aborde la culture hip hop comme pratique artistique globale. Au-delà de la transmission technique lors des stages, naît la volonté d’une aventure commune de création. Avec un peu d’humour et de rêves, les trois danseurs tchadiens et un DJ tenteront de dégager des espaces possibles pour croire à un avenir meilleur.”
Extrait du programme des Rencontres de la Villette. Calendrier:
24 octobre 2009 : Espace Albert Camus, Bron 27 au 29 octobre 2009 : Théâtre 140, Bruxelles, Belgique 28 novembre 2009 : Maison Folie, Mons 3 au 5 décembre 2009 : Grand Bleu, Lille 8 décembre 2009 : CNDC, Châteauvallon 15 décembre 2009 : Hangar 23, Rouen
8 mai 2010 : Espace Marcel Pagnol, Villiers le Bel 11 mai 2010 : Théâtre la colonne, Miramas 21 juin 2010 : Shanghai, Chine (à confirmer) Crédit photographie: Jérémie Roborg En savoir plus http://ciemeltingspot.free.fr
| 23 octobre 2009 | |  | |
« À La Vie, à la mort »,
écrit, mis en scène et interprété par Étienne Minoungou
Auteur : Etienne Minoungou Comédiens : Etienne Minoungou et Bienvenu Bonkian Mise en scène : Etienne Minoungou et Hamado Tiemtore Scénographie : Patrick Janvier Régie et création lumière : Herman Coulibaly
Deux prisonniers : un condamné à mort, un à perpétuité. L’un est résigné à mourir, l’autre est persuadé qu’il doit l’y aider et va s’y employer durant toute la pièce, avec détermination et humour. La cellule de 4m2 devient métaphore des relations internationales, l’exiguïté et la rareté de l’air servant de base à des considérations sur la gestion de la couche d’ozone mais aussi sur l’amour, la mort, la religion...
Étienne Minoungou nous livre qu’ « écrire sur l’enfermement, c’est aller à la recherche du véritable territoire où peut s’exercer pleinement notre besoin de liberté {...}. La Mort est la limite de ce territoire. Écrire sur l’amitié est une belle façon de croire en l’homme, même au seuil de sa mort. Reprendre ce travail, que j’avais exploré avec mon ami Alexis Guiengani il y a dix ans, avec Bienvenu Bonkian dans une collaboration artistique avec Amadou Bourou n 2008, n’est rien d’autre que cette quête de sens qu’entreprend toujours le poète entre rire et larme, entre réalisme et fantaisie ».
Bienvenu Bonkian est aveugle, la direction d’acteur s’est donc centrée sur un travail sur l’espace, la présence du partenaire de jeu et l’écoute.
En savoir plus aurelie.lesrecreatrales@gmail.com
| 22 octobre 2009 | |  | |
« L’affaire de la rue de Lourcine » d’Eugène Labiche,
mise en scène de Daniel Jeanneteau et Marie-Christine Soma
Mise en scène : Daniel Jeanneteau et Marie-Christine Soma Scénographie : Benjamin Moreau Costumes : Héloïse Labrande Lumières : Louise Gibaud Son : Michaël Schaller Avec : Caroline Arrouas, Jean-Charles Clichet, Marion Duphil, Adeline Guillot, Laure Gunther, Antoine Kahan, Maxime Kerzanet, Alexandre Pallu, Gilian Petrovski, Sébastien Pouderoux, Marie Rémond issus du Groupe XXXVII de l’école du TNS
Avec les jeunes comédiens issus de cette promotion, nous avons essayé d’inventer un cauchemar à multiples facettes, une sorte de machine infernale, où les personnalités des interprètes donnent à voir ces personnages sous des angles variés. Ils nous ont permis d’aborder la pièce de Labiche sans à priori, et de plonger dans ce qui est au coeur de notre théâtre : la peur archaïque de la perte de soi, la possibilité pour tout être humain de commettre le pire. Ils l’ont fait avec une générosité et une bonne humeur rare. Nous avons avec eux sauté le pas vers l’univers de la comédie, que nous ne connaissions pas. De Tex Avery à Alfred Hitchcock, des rêves de Kafka aux visions de David Lynch, de la comédie musicale aux songes brumeux et inquiétants, nous avons traversé avec eux nombre de mondes esthétiques, en toute liberté. Dans « L’affaire de la rue de Lourcine » ce sont les méandres de l’inconscient de Lenglumé qui se dévoilent à son insu... Au cours de la pièce, le personnage devient «lumineux et bientôt transparent » selon la formule de Philippe Soupault. A la lecture d’un fait divers, l’associant, par un malheureux concours de circonstances, au meurtre d’une « pauvre charbonnière », il s’admet immédiatement assassin potentiel et se met à croire que tous les êtres qui l’entourent l’observent, le manipulent ou le trahissent. Tous conscients de cette chose dont il s’accuse ! « L’affaire de la rue de Lourcine » donne aussi à Labiche l’occasion d’exercer son sens aigu du portrait satirique, aux dépens d’un bourgeois qui en vient à se reconnaître – et à s’accepter – dans la peau d’un tueur, au point même de récidiver sans aucun état d’âme pour se couvrir. La forme du vaudeville, telle que la conçoit Labiche, se prête au jeu de ce genre de scénario infernal qui, par surenchère, provoque ce rire du fou, collectif, violent et angoissé. Autour d’un personnage – le bourgeois – s’agitent toutes sortes de créatures serpentines : le domestique susceptible de traîtrise, sa femme, sorte d’alter ego déplaisant, le cousin Potard qui souffle le chaud et le froid et le double, Mistingue, ancien camarade de jeunesse, complice hasardeux de sa nuit qu’il a trouvé partageant son lit au réveil... Lenglumé pourrait, comme le « Monsieur Goliadkine » du Double de Dostoïevski, en venir à penser : « Ils n’auraient pas été ensorcelés, tous, aujourd’hui ? [...], un démon qui leur est tombé dessus ! C’est clair, il a absolument dû leur arriver quelque chose, à tous, aujourd’hui. Que le diable m’emporte, mais quelle torture ! » Tout paraît suspect. Et cela prête à rire. Daniel Jeanneteau – Marie-Christine Soma
Tournée 2010 : Du 23 au 27 février 2010 : Maison de la Culture d’Amiens Les 19 et 20 mars 2010 : Théâtre Jean Vilar de Vitry sur Seine Le 23 mars 2010 : L’Hippodrome – Douai Le 26 mars 2010 : Théâtre de l’Olivier – Istres Du 29 mars au 24 avril 2010 : Théâtre de la Cité Internationale – Paris Les 29 et 30 avril 2010 : La Faïencerie – Théâtre de Creil Du 4 au 8 mai 2010 : La Comédie de Reims Photographie: Élisabeth Carecchio En savoir plus www.maisondelaculture-amiens.com
| 20 octobre 2009 | |  | |
L’Européenne,
texte, musique et mise en scène David Lescot
" J’ai commencé à réfléchir à l’Européenne aux lendemains du référendum sur la Constitution de 2005. Comme j’ai besoin d’inventer un titre avant d’écrire une pièce, je l’avais intitulée « Europe réanimation ». J’avais alors l’idée d’un Vieux corps malade, mais aussi d’un Nouveau Monde, à construire, qui était tout aussi bien un Monde très ancien, et dont de toute façon personne ne voulait. Déjà les représentations se mêlaient, comiques et morbides, celle d’une machine très compliquée, au fonctionnement paradoxal. Alors j’ai projeté ma situation, celle de devoir représenter l’Europe, à l’intérieur de la pièce elle-même. De l’Europe, jusqu’alors, je n’avais été amené à formuler qu’une réponse un peu lapidaire, un peu binaire (oui ou non). Mais depuis quelque temps il nous faut être plus européens qu’auparavant. Nous sommes dans l’Europe. Mais l’Europe est-elle en nous ? Quelle représentation, individuelle ou collective, sommes-nous capable d’en donner ? Serons-nous à la hauteur de « l’année européenne du dialogue » dont on nous a prévenus qu’elle aurait lieu l’an prochain ? J’ai voulu faire de L’Européenne une sorte de revue ou de comédie musicale, car c’est aussi par la musique, et notamment la musique politique, que je suis entré dans mon sujet. J’en ai écrit la musique (y compris le nouvel hymne européen, et je ne suis pas sûr d’avoir fait mieux que Beethoven mais tant pis). Mes premiers spectacles, Les Conspirateurs, L’Association, rassemblaient à une vaste troupe et jouaient sur le passage du parlé au chanté, du théâtral au musical. Cette fois-ci je veux prolonger cette recherche, ce mélange, à la rencontre d’une question brûlante, actuelle, commune à tous.
Il y aura sur la scène les rythmes, les souffles, les mots, les musiques et les langues de l’Europe. Ce sera, je crois, comme une cacophonie minutieuse, ou mieux, une harmonie débridée."
David Lescot Production Théâtre de la Ville-Paris Coproduction La Comédie de Reims-centre dramatique national, Napoli Teatro Festival Italia, Théâtre de l’Union-Centre Dramatique National du Limousin, TnBA-Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine, La Compagnie du Kaïros Avec le soutien du Fonds d’Insertion pour Jeunes Artistes Dramatiques/D.R.A.C. et Région Provence-Alpes-Côte d’Azur et du Théâtre des Amandiers-Nanterre En savoir plus mchase@theatredelaville.com
| 19 octobre 2009 | |  | |
« Le cas Jekyll »,
de Christine Montalbetti.
Mise en scène et interprétation Denis Podalydès
Mise en scène et interprétation : Denis Podalydès, sociétaire de la Comédie Française Co-mise en scène : Émmanuel Bourdieu et Éric Ruf, sociétaire de la Comédie Française Scénographie : Éric Ruf, assisté de Delphine Sainte Marie Costumes : Christian Lacroix, avec la collaboration de Renato Bianchi Lumière : Stéphanie Daniel Son : Bernard Valléry Conseils chorégraphiques : Cécile Bon
Marchant dans les brumes de Londres, le docteur Jekyll, homme ambitieux, important, respecté, et la silhouette dissociée, chétive, maléfique de Hyde, hantent depuis plus d’un siècle la littérature, le cinéma, l’inconscient, dont Hyde même, serait une version solidifiée, incorporée, libre. Il y a fort à faire. C’est une mine explosive de métaphores, d’associations d’idées, de cauchemars, de visions horribles, poétiques et philosophiques mêlées. Un mythe. Ce mythe est d’abord un roman de Stevenson, dont le dernier chapitre est une splendeur. C’est la confession de Jekyll. À l’instant de mourir, ne parvenant plus à rester lui-même, envahi définitivement par Hyde, devenu presque absolument Hyde, il raconte les étapes de sa folie démiurgique, dont l’ambition sociale, jointe aux désirs de débauche, fut le premier moteur. Mélancolie des aveux et des regrets, derniers efforts de raison et de justification scientifique, implacable logique du pire sous la poussée du démon, tendent ce texte hyper concentré. Christine Montalbetti le reprend et le fait sien. Fait siens l’hiver londonien, les rues vides la nuit, la brume. Fait sienne l’angoisse de Jekyll, mais aussi l’humour de Hyde, la jeunesse et l’éducation de Jekyll, les pas légers de Hyde, la souterraine et souveraine séduction de Hyde, sa poussée dans la voix de Jekyll, son envahissement inexorable du corps de Jekyll. La métamorphose n’est pas établie dans le texte. Elle est le texte. Le laboratoire où s’enferme le docteur pour y boire le fameux breuvage n’est pas le décor, mais l’espace sonore, l’énonciation elle-même de ce texte. Deux voix travaillent jusqu’au bout ce texte à une voix. Borgès se désolait qu’au cinéma on ait toujours confié les deux rôles au même acteur, tandis que le roman les sépare absolument. Là même en est le principe. Hyde n’a ni la silhouette, ni la taille, ni le visage, ni rien de commun avec Jekyll. Le spectateur, découvrant Hyde, ne peut ni ne doit imaginer Jekyll en lui. Telle est précisément la réussite et la malédiction du savant. Or la tentation l’a toujours emporté de les confondre dans le même interprète. On le comprend aisément. L’acteur se réjouit de cette composition qui s’offre à lui, ne peut que succomber à ce désir de dédoublement ; qui ne rêve pareil rôle ? Cette pulsion de jeu ne m’est pas étrangère. Quel comédien ne sent pas en lui-même le pas inquiétant et dansant de Hyde, l’envie de grimacer épouvantablement, de nouer en un seul bloc, en un seul personnage, les désirs insolents, farcesques, outrés, de jouer enfin le plus malin des méchants, de faire et de se faire peur ?
Nous viserons moins le fantasme réalisé, la métamorphose accomplie, le personnage malingre et incarné, que la pulsion elle-même, la saillie du petit bonhomme perçant sous le masque sobre de Jekyll, la pression fantastique et contradictoire qui en résulte et s’exerce alors. C’est elle que nous appelons Hyde. Notons que, dans le roman, il est moins monstrueux par son aspect que par le malaise et la répugnance qu’éprouve celui qui le rencontre, plus immédiatement effrayé de sa hideur morale absolue et sans mélange que de sa relative laideur physique. Coup de génie de Stevenson, dont la créature échappera désormais à toute incarnation satisfaisante. On ne peut donc pas voir Hyde. Il sera néanmoins bien présent, et règnera, si possible, je l’espère, au final, jusque dans le cœur même du spectateur. Denis Podalydès
Production : Maison de la Culture d’Amiens – centre de création et de production En coproduction avec le Théâtre National de Chaillot, le Théâtre du Jeu de Paume d’Aix en Provence et Le Volcan, scène nationale du Havre
Création à la Maison de la Culture d’Amiens du 5 au 13 mai 2009 Théâtre National de Chaillot du 7 au 23 janvier 2010 Le Volcan, Scène nationale du Havre : 27 au 30 janvier 2010 La Comédie de Reims, CDN : 3 au 6 février 2010 Théâtre Jean Vilar de Suresnes :10 au 14 février 2010 Théâtre du Jeu de Paume, Aix-en-Provence : 17 au 20 février 2010 Théâtre National Populaire de Villeurbanne : 24 au 27 février 2010 Institut Français de Madrid (Espagne) : 3 et 4 mars 2010 Espace des Arts de Chalon-sur-Saône : 16 et 17 mars 2010 Théâtre Simone Signoret, Conflans Sainte-Honorine : 26 et 27 mars 2010
En savoir plus www.maisondelaculture-amiens.com
| 16 octobre 2009 | |  | |
« Bab et Sane », texte de René Zahnd, mise en scène de Jean-Yves Ruf
Inspiré d’un fait divers réel (deux gardiens restés dans une propriété de Mobutu après la chute de ce dernier), Bab et Sane est écrit à leur demande pour Habib Dembelé et Hassane Kassi Kouyaté. Jean-Yves Ruf arbitre leur confrontation. Cloîtrés dans une maison luxueuse, ironiquement baptisée Villa Paradis, deux hommes ne savent plus où aller. Ils sont pris au piège des circonstances. Alors ils organisent leur survie. Ils se cherchent une raison d’être, se raccrochent à la parole, se bercent d’illusions ludiques, tentent d’imaginer un avenir et surtout, glissant toujours davantage hors du monde, s’inventent leur propre réalité : une combinaison de miroirs et de masques où se délitent les repères, un quotidien qui oscille entre le duel et le duo, un petit théâtre du pouvoir hanté par la figure du dictateur, ce tyran qui a manipulé avec un art diabolique leur peuple et l’Histoire elle-même.
Avec : Habib Dembélé, Hassane Kouyaté (comédien) Co-production : Théâtre de Vidy-Lausanne, Chat Borgne Théâtre, Centre Culturel Français de Bamako, soutien CULTURESFRANCE dans le cadre du programme Afrique en Création Photographie: Mario Del Curto En savoir plus damien.gregoire@gmail.com
| 16 octobre 2009 | |  | |
Les Inepties volantes, texte, mise en scène et interprétation de Dieudonné Niangouna, Musique et interprétation musicale de Pascal Contet
Lumières : Xavier Lazarini Régie lumières : Brunel Makoumbou Son : Christina Clar
Dieudonné Niangouna est l'une des voix remarquées, pour son verbe chauffé à blanc et son interprétation dans Attitude clando, lors de l'édition 2007 du Festival d'Avignon.
Aujourd'hui, il reprend la parole et se délivre de l'indicible, de l'horreur des guerres civiles qui ont déchiré le Congo Brazzaville, d'où il est originaire. Sa langue foudroyante, urgente, opère un véritable exorcisme du trauma vécu. L'innommable se fait récit du chaos. L'écriture est une voie de résilience, le cri une libération, l'anamnèse un retour à la vie, quand l'oubli est impossible.
Le temps de dire s'accorde à la musique de Pascal Contet dans une complicité intime.
Les inepties volantes ont ceci d'inextricable qu'on ne sait pas exactement comment s'en faire l'écho parce qu'il ne s'agit pas tant de restituer le sens de ce spectacle que de faire l'expérience d'un voyage dans la langue, d'une langue devenue le territoire de l'être, terre d'exil et d'asile intérieur et qu'il faut être en présence de cette parole, face à ce lieu, à cette source de parole qu'est Dieudonné Niangouna.
Cie Les Bruits de la Rue, Production déléguée Bonlieu Scène Nationale Annecy, Production Festival d’Avignon, Coproduction Allan Scène Nationale de Montbéliard, Châteauvallon Centre National de Création et de Diffusion Culturelles, Théâtre 71 Scène National de Malakoff, Théâtre d’Arras, avec le soutien de CULTURESFRANCE dans le cadre des projets Afrique en Création, de l’Aide Nationale à la Création du CNT, de l’Aide à la Production et à la Diffusion du fonds SACD, de l’INA GMR, du Festival des Francophonies en Limousin, des Centres Culturels Français de Brazzaville et de Pointe Noire et de l’Établissement Public du Parc et de la Grande Halle de la Villette.
Tournée 2009/2010 : Les 19 et 20 novembre 2009 : Bonlieu Scène Nationale Annecy Le 24 novembre 2009 : Les Théâtres d’Arras Le 1er décembre 2009 : L’Allan Scène Nationale de Montbéliard Les 11 et 12 février 2010 : La Maison des Arts de Créteil Les 19 et 20 mars 2010 : Scène Nationale de Malakoff Du 22 mars au 03 avril 2010 : Parc et Grande Halle de la Villette Entre le 06 et le 10 avril 2010 : Festival Mythos Rennes Le 19 mai 2010 : Théâtre Populaire Romand La Chaux de Fond Le 19 novembre 2010 : Châteauvallon Centre National de Création et de Diffusion Culturelles Crtédit photographie: Christophe Raynaud de Lage En savoir plus Marthe Lemut : marthe.lemut@wanadoo.fr ou Marie Cassal : mariecassal@bonlieu-annecy.com
| 14 octobre 2009 | |  | |
La Commission Centrale de L’Enfance,
écrit, mis en scène et interprété par David Lescot
Texte et interprétation : David Lescot Lumières : Laïs Foulc Collaboration artistique : Michel Didym
Depuis un an, David Lescot promène sa guitare rouge et les souvenirs adolescents qui vont avec: ceux du temps où il passait ses vacances dans des colonies organisées par le PCF pour les enfants juifs. Y étaient enseignés des chants militants et une morale qui ne l’était pas moins. Mais son éducation familiale ayant incrusté en lui un esprit pour le moins critique, plus un irréductible sens de l’humour, il se trouvait là-bas comme au spectacle. Étant né dans un environnement théâtral, il a toujours su regarder, prendre ce qu’il faut, assumer ses émotions, rire du reste. Rien ne lui a échappé. Ni les ridicules, ni les naïvetés. Non plus le sincère et terrible espoir d’un monde meilleur. Sans pathos ni caricature, il raconte. Irrésistiblement il entraîne son public dans son monde d’ironie et de mélancolie. Qui pourrait y résister? Son spectacle, La Commission centrale de l’enfancea triomphé, reçu des prix, continue, est repris au Théâtre de la Ville, et puis ici et là, y compris à Moscou, en duo avec un acteur russe
LA COMMISSION CENTRALE DE L’ENFANCE TOURNÉE 2009/2010 : 5 oct. Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme, Paris (en partenariat avec le Théâtre de la Ville) 1 2-14 oct. Teatro del Pueblo, Festival Internnational de Buenos Aires, Argentine 2-21 nov. TNBA, CDN de Bordeaux 2-16 déc. MC2, scène nationale de Grenoble 12,13 jan. La Halle aux Grains, scène nationale de Blois 19, 20,22,23 jan. Scène nationale de Quimper 22 jan. La Passerelle, scène nationale de Saint-Brieuc 25-30 jan. CDN d’Orléans 12 fév. Théâtre de la Mauvaise Tête, Marvejols 5 mars La Canopée, Théâtre de Ruffec 15-19 mars Chapelle du Grand T, scène nationale de Nantes 8 avr. Piccolo Teatro, Milan 21-24 avr., 4-6 mai Scène conventionnée de Creil (hors les murs) 21 mai Guérande
En savoir plus Nathalie Gasser : 01 44 54 53 14 / 06 07 78 06 10 gasser.nathalie@wanadoo.fr
| 14 octobre 2009 | |  | |
Médée de Max Rouquette,
mis en scène par Jean-Louis Martinelli
Scénographie : Gilles Taschet Lumière : Jean-Marc Skatchko Collaboration artistique : Florence Bosson Son : Philippe Cachia Costumes : Patrick Dutertre Coiffures, maquillage : Françoise Chaumayrac Traduction des chœurs en bambara : Habib Dembele et Odile Sankara
Avec Assetou Demba, Ténin Dembele, Adiaratou Diabate, Haoua Diawara, Bakary Konate, Karidia Konate, Mariam Kone, Baba Kouyaté, Fatimata Kouyaté, Odile Sankara, Moussa Sanou, Hamadou Sawadogo, Blandine Yaméogo et deux enfants
Le texte Médée est publié aux Éditions Espaces 34.
Magicienne d’origine royale, Médée est d’abord celle qui, par amour, accepte de tout quitter. Elle trahit les siens en aidant Jason à s’emparer de la Toison d’Or, puis s’enfuit avec lui. Ensemble, ils ont deux fils. Mais un jour, l’ambitieux Jason, oubliant ses serments et ce qu’il doit à Médée, décide d’épouser Creüse, la fille du roi Créon. Femme bafouée, extrême dans son désir de vengeance comme elle l’a été par amour, Médée ira jusqu’au bout, jusqu’au pire, jusqu’à l’impensable pour punir le parjure.
En 2001, lors d’un voyage au Burkina Faso, Jean-Louis Martinelli, saisi par l’évidente dimension tragique de l’Afrique, conçoit l’idée d’aborder le texte de Max Rouquette, lumineusement inspiré de la Médée d’Euripide. Sur cette terre, magie, superstition et sacré font bon ménage avec le quotidien. Par ailleurs, les démocraties balbutiantes, la brutalité des guerres ethniques, les frontières fragiles donnent une violente résonance à cette tragédie de l’appartenance et de l’exil. Dans ce paysage africain aux allures antiques, Médée attend le retour de Jason. Aux cris et aux exhortations de la fille du soleil répondent les chants composés par Ray Lema pour le chœur des femmes Bambaras. C’est là que le vaillant argonaute apprendra à la mère de ses enfants qu’il lui préfère le pouvoir et l’argent. Alors, Médée, l’exilée trahie, deviendra l’héroïne trop humaine d’un crime passionnel.
Représentations au Théâtre de Nanterre-Amandiers du 12 au 29 novembre 2009, du 1er au 13 decembre 2009
En savoir plus Delphine Vuattoux, attachée de production : d.vuattoux@amandiers.com
| 13 octobre 2009 | |  | |
« Hauts cris (miniature) »,
de Vincent Dupont
Objet scénique non identifié, spectral et fascinant. Si la pièce/cube de Rigal rapetisse et fait penser à la privation de liberté et à la solitude, le cube/salle à manger de V. Dupont est encore plus effrayant car il semble toucher à l’enfermement psychique, à la dévastation du monde et au vide qui l’entoure. Les sons - marmonement, frottement des objets et meubles sont amplifiés, les actions ralenties. Le spectateur est enveloppé, happé dans un univers où tout est décalé : la taille des meubles qui ne sont pas ce qu’ils paraissent, les actions de l’homme qui dégénèrent lentement et le rapport du corps au son étrange et déroutant.
"Situation : un danseur seul dans l’intérieur d’une salle à manger aux dimensions légèrement réduites. Surexposition lumineuse blanche sur paysage domestique. Il rampe sur le sol et les meubles. Grogne. Crie. Des capteurs sonores, prolongent chaque mouvement, chaque frottement, chacune de ses expirations en vacarme assourdissant. Ces infimes captations amplifient le son. Le grossissent. L’enflent. Alors, paradoxes. Un murmure assourdissant. Une lenteur dévastatrice. Une fureur de l’immobilité (….) Au premier abord le travail chorégraphique de V. Dupont apparaît essentiellement visuel. Les scénographies des spectacles, élaborées et réalisées avec soin, composent ainsi de véritables installations montées sur scène." Guillaume Désanges – Le journal des Laboratoires d’Aubervilliers n° 5
Crédit photographie : Linde Van Raeschelder
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| 12 octobre 2009 | |  | |
« Variations d’hiver » d’ Emanuel Gat – duo, 55’
et un autre programme, « Silent ballet » + « Sixty ffour »
Chorégraphe israëlien installé en France à Istres. Emmanuel Gat propose deux soirées composées de pièces de son répertoire : “Variations d’hiver” création pour le Festival Montpellier Danse 2009, ainsi que “Sixty four” sur une musique de Bach et “Silent ballet”, dansé, comme son titre l’indique, dans le silence. Au vu de ces trois pièces, on découvre une danse très architecturée, au geste précis, rapide et tranchant.
« Variations d’hiver » L’éclairage est métallique, la scène nue. Les deux danseurs, d’une grande virtuosité, proposent une danse incisive, très pure et sans fioriture. Le côté peut être un peu froid et très maitrisé est compensé par la bande son très éclectique qui apporte la touche d’émotion : Strauss, Beatles, Shubert, Riad al Sinbati. Une danse très pure et incisive. CP
“La gestuelle, tonique, fluidifiée par l’utilisation de spirales, s’emploie à pénétrer aussi les zones d’ombre de l’espace. Sans affèterie, avec austérité même, “Variations d’hiver” propose des combinaisons de mouvements d’une grande musicalité, explore jusqu’au bout les suites de l’initialisation du geste. Cette voie, choisie par Gat, éclaire les fondements de sa danse et suggère une vision du monde qui s’attache, littéralement, à l’essentiel.”
Michel Barthome – Danser – septembre 2009 CALENDRIER
13 et 14 octobre : Espaces Pluriels/Pau 6 novembre : Théâtre du Beauvaisis/Beauvais 8 novembre : Théâtre de la Colonne/Miramas 4,5,6 février : De Singel /Anvers/ Belgique 8 avril : Breda / Hollande
En savoir plus www.emanuelgatdance.com
| 10 octobre 2009 | |  | |
« Le Corbeau » de Myriam Gourfink,
duo (une danseuse, un musicien)
Myriam Gourfink s’est appuyée sur la virtuosité d’une danseuse de l’Opéra national de Paris pour interpréter la très lente décomposition d’un mouvement classique. La chorégaphie repose sur la capacité d’élévation des jambes de l’interprète, afin de rendre sensible l’espace vertical rarement exploité par les danseurs contemporains. Cette performance, d’une incroyable maîtrise, est accompagnée par la musique de K. Toeplitz. “Discrète et déterminée, M. Gourfink n’a pas fini de nous surprendre. Cette tête chercheuse, adepte des micro-mouevments déroulés lentement centimètre par centimètre, a chorégrahié un solo pour Gwenaëlle Vauthier, danseuse de l’Opéra de Paris. L’occasion pour M. Gourfink de creuser encore davantage sa partition gestuelle contraignante, gérée par ordinateur, en l’étirant à la verticale. Créé en 2008, ce solo a exigé un patient travail d’adaptation de la part de l’interprète.”
Rosita Boisseau, Télérama – février 2009
Calendrier de tournée de "Corbeau" de Myriam Gourfink :
Corbeau (2008) Le 29 août 2009 au e-werk, Kunstfest Weimar, Weimar – Allemagne Les 10 et 11 octobre 2009 au Teatro Vascello, Festival Romaeuropa, Rome – Italie Les 11 et 12 novembre 2009 au Tanzquartier, Vienne – Autriche Le 12 février 2010 à la Maison de la Musique, Nanterre – France Le 21 mai 2010 au Théâtre Paul Eluard, Bezons – France
Corbeau (2008) Molecular Black (2007) Le 2 mars 2010 au Lieu Unique, Nantes – France Copyright: KASPER T.TOEPLITZ En savoir plus www.jgdv.net www.myriam-gourfink.com
| 10 octobre 2009 | |  | |
"Une Iliade",
texte de René Zahnd,
mise en scène et scénographie par Hassane Kassi Kouyaté
Il paraît que je suis responsable de la guerre. Il paraît que si des milliers d’hommes s’entretuent, c’est à cause de moi. Est-ce que je suis un monstre ? Regardez-moi ! Vous me regardez déjà autrement.
C’est la voix d’Hélène que l’on entend résonner aux quatre coins du monde, depuis la Guerre de Troie. Ce conflit mythique n’est-il pas une dénonciation universelle des conflits passés et actuels ? Honneur, égo, grandeur, autant de valeurs qui conduisent à la guerre des hommes, la guerre des Dieux. Et si pour une fois nous écoutions la voix des femmes, le chant de la raison pour mieux comprendre les hommes ? Des artistes de cultures différentes (Maghreb, Afrique de l’Ouest, Afrique Centrale, Caraïbes, Europe) se rencontrent pour prendre à leur compte cette histoire immémoriale, dans un grands entrelacs de langages (théâtre, danse, musique, art du récit...). Avec : Aïni IFTEN, Sabine PAKORA, Amanda CEPERO RODRIGUEZ, Laëtitia FAVART, François BAMBA, Dramane DEMBELE, Ibrahim KEITA, Emmanuel DORAND, Julien FAVART , Pierre ROSAT, SAINTRICK, Beno SANVEE (comédien) Assistantes à la mise en scène : Amandine BRYLINSKI et Anuncia BLAS Univers sonore : Stéphane GOMBERT Lumières : Cyril MULON Costumes : Anuncia BLAS Photographie: Philippe Cibille En savoir plus Damien GRÉGOIRE : contact@2t3m-theatre.com
| 9 octobre 2009 | |  | |
À la recherche du temps perdu de Marcel Proust,
Lecture d’instants choisis
Ce spectacle prend la forme d’une lecture qui rend accessible à tous une œuvre réputée difficile concentrant l’attention sur la subtilité du texte de Marcel Proust, grâce au talent de grands comédiens : Bernadette Lafont, Robin Renucci et Xavier Gallais, Michaël Lonsdale, Romane Bohringer et Lorant Deutch.
Une lecture sans interprétation excessive dans une mise en scène très simple laissant une grande place à l'imagination et à la beauté de l’écriture
Le choix des textes met en avant le comique souvent méconnu de Marcel Proust, à travers la voix du narrateur et des personnages hauts en couleur comme Madame Verdurin, Monsieur de Charlus, la Duchesse de Guermantes ou encore Françoise, la cuisinière de Combray. Un aperçu des multiples tonalités de Proust, la tendresse, la vie mondaine, la littérature et toujours un immense humour.
Au Théâtre La Bruyère à partir du 19 octobre 2009.
Les dimanches et lundi à 20h3.
| 7 octobre 2009 | |  | |
Ode maritime,
de Fernando Pessoa
Les premiers vers dessinent un navire encore lointain qui se met en route vers l'entrée du port. Dès lors, toutes les distances se mettent à vibrer. Celle qui sépare le navire du quai, le silence et la parole, celle qui oppose le présent au passé. "Toute trace de frontière abolie, corps-âme, intérieur-extérieur, arrivée et départ, tout est mêlé, entremêlé dans un gigantesque remuement de souffle. Un lyrisme se soulève en tempête. L'interprétation de Jean-Quentin Châtelain est magistrale. Un triomphe au Festival d'Avignon 2009 Mise en scène Claude Régy Scénographie : Sallahdyn Khatir Lumière : Rémi Godfroy, Sallahdyn Khatir, Claude Régy Son : Philippe Cachia Avec Jean-Quentin Châtelain Prochaines représentations : du 19 janvier au 4 février - Théâtre National de Strasbourg du 9 au 11 février - Lorient, Centre Dramatique De Bretagne du 8 au 20 mars - Paris, Théâtre de la Ville du 25 mars au 1er avril - Toulouse, TNT du 6 au 9 avril - Montpellier, Théâtre des Treize Vents du 20 au 23 avril - Villeneuve d'Ascq, La Rose des Vents du 27 au 29 avril - Belfort, Le Granit du 4 au 7 mai - Grenoble, MC2: du 19 au 21 mai - Comédie de Reims En savoir plus atelierscontemporains@gmail.com
| 1er octobre 2009 | |  | |
Émilie Simon
Composé en grande partie à New York, le dernier album d’Emilie Simon « The Big Machine » sorti le 21 septembre dernier, se fait l’écho sonore de l’évolution intime de cette artiste particulière et atypique, portée par la plume de Graham Joyce qui signe la plupart des textes. Cuivres et enluminures électro contrastent avec la puissance terrienne du tandem basse-batterie et confèrent à l’album des sonorités résolument organiques dont l’influence de l’expérimentation live lors de la composition ne fait aucun doute. Emilie Simon a levé le voile sur sa nouvelle création le 17 septembre au Point Ephémère à Paris. 7 personnes sur scène 7 en tournée Contact : Christel Martinet / Corida Christel.martinet@corida.fr 00 33 1 49 25 82 82 120 boulevard de Rochechouart 75018 Paris
En savoir plus www.myspace.com/emiliesimonmusic www.emiliesimon.artistes.universalmusic.fr
| 29 septembre 2009 | |  | |
« Fresque, femmes regardant à gauche »,
de Paco Decina
On retrouve dans la première partie de la pièce la rigueur et l’envoûtement propre au travail de Paco Decina. La très grand maîtrise des danseurs, la précision des lignes dessinées par les bras et les corps, alliées à une certaine épure nous transporte dans un univers que l’on retrouve assez rarement sur scène. Si l’on sort un moment de cette hypnose chorégraphique, il n’est pas toujours facile de s’en imprégner à nouveau. Il faut alors se laisser emporter par cette danse de l’apesanteur.
"Proche d’une expérience spirituelle, pour qui en a envie, sa danse ciselée et sculpturale déploie une chaîne de gestes qui nous relient les uns aux autres. L’apensanteur n’est jamais loin, l’hypnose non plus.... Entre intensité et retenue, les interprètes de Paco Dècina, souvent collaborateurs de longue date, cultivent une forme de modestie épatante. Leur transparence, leur façon de se faire oublier, résulte d’un talent vraiment immense”.
Rosita Boisseau, Télérama, 14 janvier 2009
En savoir plus http://cie.decine.free.fr
| 28 septembre 2009 | |  | |
Tante Hortense
Après « Bien » et « Mieux », voici le dernier opus de Tante Hortense tout logiquement intitulé « Plus cher » sorti en mai dernier. Tante Hortense, subtile décoction du psychédélisme propre aux Tropicalistes brésiliens, de l’excentricité de Philippe Katherine et de la nonchalance minimaliste de Mathieu Boogaerts, transcende les détails du quotidien dans un mélange de rythmes chaloupés sur lesquels ondulent des textes aux contours surréalistes. Tante Hortense est en tournée à Sao Paulo dans le cadre de la Saison de la France au Brésil du 7 septembre au 9 octobre prochain.
6 personnes sur scène 6 en tournée
Contact : Christophe Béguin / Disques biens contact@lesdisquesbien.com / tantehortense@lesdisquesbien.com 34 rue de Picpus 75020 Paris
En savoir plus www.myspace.com/tantehortense http://www.lesdisquesbien.com/
| 25 septembre 2009 | |  | |
“Mem-brain strat 1”,
de Maria Donata d’Urso, solo
Le décor est constitué de barres métalliques reliées entre elles par de solides élastiques – formant ainsi une sorte d’échaffaudage instable. La danseuse, tel un fauve reposant sur une branche, est allongée - ou plutôt tient dans un équilibre incertain sur l’un des tubes et se déplace de l’un à l’autre dans des poses évoquant l’animal ou le végétal. Une vision peut être moins plastique que “Collection particulière”, mais plus mystérieuse, accompagnée par une musique électronique. CP
“Membrane : le mot évoque l’élasticité, la pulsion, un bord entre dedans et dehors. En biologie cellulaire, c’est le tissu mince qui envelope un organe, le lieu de passage entre milieu extérieur et intérieur. Pour prolonger sa réflexsion sur la peau – envisagée en tant qu’élément plastique et poétique – Maria Donata d’Urso est allée à la rencontre d’autre champs de savoir.”
Gilles Almavi pour les Rencontres Chorégraphiques internationals de Seine Saint Denis
Calendrier: - le 17 octobre 2009 dans le cadre du festival "c'est comme ça" de l'échangeur à Château Thierry - le 12 mars 2010 ( en cours ) Bilbao, Guggenheim muséum - en Avril 2009 dans le cadre du festival de concordance, dates et lieux à définir
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| 24 septembre 2009 | |  | |
"Duetto 5, Toute ma vie j’ai été une femme",
de Leslie Kaplan et Rodrigo Garcia
"Deux femmes sur scène, debout, assises, courant, s’arrêtant, en tas, en vrac, en sac, parlent, se parlent, énumèrent, s’interrogent, se demandent, nous demandent, se jugent, se jaugent : mais c’est quoi? C’est vous, c'est nous, c’est depuis longtemps, c’est ici et maintenant. Deux femmes, mais «femme» n’est pas une catégorie ni un genre, c’est un point d’appui, concret, matériel, pour faire passer, faire circuler, des mots, des objets, des questions, des émotions. Ce qui circule, c’est l’abondance, tout ce surplus de la société, tout ce qu’on consomme, nourriture, sexe, spectacle, ce qu’on mange, ce qu’on se met, dans la tête, sur le corps, tous ces mots en trop, toute cette bêtise, toute cette pauvreté, toute cette absence, de quoi, de sens, de but, de liens, de rapports, de sentiments, toute cette présence en creux, tout ce vide qui déborde. Frédérique Loliée et Élise Vigier prennent la scène par le détail, minutieux, minuscule, majuscule, décalé, triste, terrible, et franchement comique, au présent, tout le temps au présent, avec des choses et des mots, concrets, en situation et en dialogue, et le théâtre vient de cette façon." Leslie Kaplan Conception et jeu Frédérique Loliée et Élise Vigier Conception vidéo Bruno Geslin Régie vidéo et caméra plateau Romain Tanguy et Bruno Geslin en alternance Les 05, 06 et 07 mars 2010 au Teatro Stabile d’Innovazione Galeria Toledo de Naples Les 09 et 10 décembre 2010 à 20h30 aux Colonnes de Blanquefort Photographie: Pascal Gély En savoir plus Coralie Barthélémy : coroba@club-internet.fr
| 23 septembre 2009 | |  | |
"L’Oral et Hardi",
de Jean-Pierre Verheggen
D'abord un bain de foule, on serre les mains. On se fait acclamer pour aussitôt protester de sa modestie, gagner la tribune et s'y perdre en circonvolutions poétiques : L'Oral et Hardi, discours de campagne d'un éventuel non candidat probable. Portrait de l'artiste en Hercule de foire, le spectacle regroupe quelques grands textes étonnants de Jean-PierreVerheggen, ses odes homériques, ses harangues, ses transes linguistiques... Jacques Bonnafé incarne ce tonique poète contemporain de manière exceptionnelle! Conception, mise en scène et jeu Jacques Bonnafé Scénographie Michel Vandestin Lumière Antoine Gallienne et Orazio Trotta Musique Louis Sclavis
En savoir plus Site : www.compagnie-faisan.org Écrire : message@compagnie-faisan.org
| 22 septembre 2009 | |  | |
BHOLOJA (Swaziland)
Swazi-Soul
La musique de Bholoja est une intrigante combinaison d’afro-pop, de musique traditionnelle et d’afro-blues, matinée par sa passion pour son pays, le Swaziland. Il crée un style unique, la Swazi Soul. En plus de la singularité de sa musique, son registre vocal étonnamment riche et le thème de ses chansons en ont fait en quelque mois l’une des étoiles montantes en Afrique Australe. Sa musique parle de la société, va au cœur de la conscience de ceux qui l’écoutent. Avec son énergique charisme, sa voix et cette étonnante présence scénique, il aborde les sujets les plus sensibles avec un humour cathartique et touche le plus profond de chacun, lui permettant d’entendre que le changement est possible…
En France, il collabore avec le percussioniste franco-marocain Khalid Kounen.
23 septembre 2009 : diffusion émission « Couleurs du monde » de Françoise Degeorges – 22h30 à 00h00 – France MUSIQUE
FESTIVAL VILLE DES MUSIQUES DU MONDE 1er octobre : showcase « Coup de pousses » au CAP à AULNAY s/bois 26 octobre : 1ère partie de NIAZ (groupe electro-persan) à L’EUROPÉEN
En savoir plus contact : vt@culturesfrance.com
| 19 septembre 2009 | |  | |
"Médée furieuse"
"Médée furieuse" est né du désir commun de l’ensemble Amarillis et de Stéphanie d’Oustrac de bâtir un programme autour de la figure de Médée, archétype de l’héroïne tragique baroque.
Héloïse Gaillard, hauboïste et directrice artistique de l’ensemble, a conçu un parcours original à travers cantates françaises, airs d’opéras et pièces de concert, variant et mariant les genres pour évoquer plus librement les différentes facettes du personnage, tour à tour magicienne, amoureuse et vengeresse.
L’an passé, une première série de concerts en France s’est conclue par un magnifique enregistrement paru chez Ambroisie et accueilli très favorablement par la critique.
Après son triomphe récent au Théâtre des Champs-Elysées dans le rôle-titre d’ "Armide" de Lully avec William Christie et Les Arts Florissants, Stéphanie d’Oustrac renoue la saison prochaine avec la figure complexe de Médée, insufflant cette même force dramatique à un programme dominé par la cantate de Louis-Nicolas Clérambault. La chanteuse, rayonnante, distille tout le venin d'une Médée délaissée par un Jason volage et l’ensemble Amarillis réussit à concilier tragédie-lyrique et musique de chambre.
Deux cantates françaises dont une inédite qui mettent en scène le personnage de Médée Nicolas Bernier (1665-1734) Cantate Médée (1703) Inédit Louis-Nicolas Clérambault (1676-1749) Cantate Médée (1er livre 1710)
Le personnage de Médée dans un opéra vénitien de 1675 et dans la tragédie lyrique de Lully de 1675 : Vision vénitienne et française du mythe au 17ème siècle Giovanni Gianettini (1648-1721) trois airs extraits de son opéra vénitien Medea in Atene (1675) INEDIT Jean-Baptiste Lully (1632-1687) deux airs extraits de sa tragédie lyrique Thésée dans laquelle apparaît le personnage de Médée datant de 1675 comme l’opéra de Gianettini.
Des pièces instrumentales de Michel de La Barre (1675-1745) extraites de la Suite en Mi mineur (troisième livre ) et de Gaultier de Marseille. Jacques Duphly (1715-1789) Médée pour clavecin ( 3ème livre 1758)
Effectif 4 musiciens & Stéphanie d’Oustrac flûte & hautbois, violon et basse continue (Héloïse Gaillard, Gilone Gaubert-Jacques, Anne-Marie Lasla et Violaine Cochard) Prochains concerts « Médée furieuse » 7 Août 2009 Festival de Lessay (Normandie) 27 août 2009 Festival de Sablé (Sarthe) Tournée en Allemagne en préparation à l’automne 2009
En savoir plus http://www.fevis.com/index.php?page=ensemble&fiche=amarillis
| 18 septembre 2009 | |  | |
"Je suis un petit pachiderme de sexe féminin",
spectacle dédié à Colette Magny
Claude Guerre met en scène ce récital délicat et délicieux, en rouge et noir et belles lumières. Pas d'autre décor que le piano et un clavier, pas d'autre élément scénique qu’un portrait de "la" Magny par Ernest Pignon-Ernest. Il nous dévoile le talent profond d'une jeune comédienne, Odja Llorca. En rouge, une superbe robe feu de Lorena, elle enflamme. En rouge, noir, bleu nuit (la mise en scène exige d'elle quelques acrobaties d'enfant), Odja reprend de très belles pages de Colette Magny d'une manière tout à fait personnelle. La complicité avec le magnifique musicien qu'est Dominique Massa est touchante. Claude Guerre les met en scène d'une main légère. Ce qui compte, ce sont les compositions de Colette Magny, les grands textes qu'elle aimait, qu'elle chantait de sa voix puissante. Elle avait surgi avec "Melocoton" en 1963. Une chanson culte. Toujours bouleversante et dont Odja Llorca donne une version subtile. Avec un timbre magnifique, l'émission est sûre, ample. Une grande chanteuse. Une comédienne fine. Et un juste toucher à l'accordéon. Conception et mise en scène Claude Guerre Lumière Emmanuelle Phelippeau-Viallard Avec Odja Llorca (chant) et Dominique Massa (pianos)
En savoir plus fgalmot@maisondelapoésieparis.com
| 17 septembre 2009 | |  | |
KAREYCE FOTSO (Cameroun)
Afro-Folk
Kareyce Fotso est née en pays Bamiléké et fut élevé chez les Béti. Après des études réussies (bio-chimie et BTS audiovisuel), elle gagne le droit de s’adonner à sa passion, le chant. Elle débute dans les cabarets de Yaoundé et devient choriste. Elle se fait remarquer au sein du groupe Korongo Jam d’Erik Aliana par sa présence scénique et sa voix exceptionnelle.
En France, dans le cadre de sa résidence « Visa pour le création », elle travaille sous la direction artistique de François Kokelaere, qui, entre autres, dirigea l’Ensemble National des Percussions de Guinée et permis au groupe guinéen Wofa de se produire dans le monde entier.
De cette rencontre naît un spectacle en solo où Kareyce Fotso accompagnée par sa guitare, nous offre de jolies mélodies, blues ou plus rythmées, qui soulignent toute l’ampleur de sa voix. Une voix puissante, originale, teintée d’un voile légèrement éraillé issu du blues et de la tradition africaine. Tradition qu’elle n’oublie pas, s’accompagnant d’une sanza, d’un tambour de bois ou de sonailles. Les chansons sont parfois graves, parfois teintées d’humour, mais toujours empreintes d’émotions.
En septembre 2009, Kareyce Fotso représentera le Cameroun aux Jeux de la Francophonie à Beyrouth.
16 septembre 2009 : diffusion émission « Couleurs du monde » de Françoise Degeorges – 22h30 à 00h00 – France MUSIQUE
FESTIVAL VILLE DES MUSIQUES DU MONDE 6 NOVEMRE : 1ère partie Habib KOITE / MAGIC MIRROR AUBERVILLIERS 10/ NOVEMBRE : showcase « Coup de pousses » au centre Barbara Fleury La Goutte d’or
En savoir plus contact : vt@culturesfrance.com
| 15 septembre 2009 | |  | |
"La Prose du transibérien et la petite Jeanne de France",
de Blaise Cendrars
Mise en scène Balazs Gera Scénographie Giulio Lichtner Avec Mathieu Antajan, acrobate, Pascal Doudement, plasticien et Guillaume Gilliet, comédien
Quand le spectacle commence, quelques lueurs brillantes surgissent. Un bout de lune entrevu? Du plateau du spectacle, entre nocturne et diurne, va émerger une sphère transparente. L'oeil s'interroge. S'agit-il d'une roue géante aux rayons métalliques brillants sur lesquels sont hissés des hommes aux mouvements lents ? La rêverie commence, le regard est sollicité et plus tard l'ouïe capte la parole lumineuse du long poème de Cendrars. La poésie de ce texte simplement nous parvient, l'espace est ludique, joyeusement coloré. Trois comédiens circassiens.
En savoir plus Compagnie.b.gera@free.fr
| 4 septembre 2009 | |  | |
"Éloge du Poil", Compagnie Bal, Jeanne Mordoj
Un parcours commencé à 13 ans l’amène à singulariser ses deux principales techniques, contorsion et manipulation d’objets. Jeanne Mordoj connaît ses premières tournées à 18 ans avec le Cirque Bidon. Elle expérimente la rue avec la compagnie de rue La Salamandre entre 1990 et 1998. En 1993, avec le jongleur Vincent Filliozat (membre fondateur du Cirque Plume) et le musicien Bertrand Boss, elle crée le Trio Maracassé. Elle participe entre 1995 et 1997 au groupe de recherche le GR12 avec la compagnie Jérôme Thomas. Entre 2002 et 2006 avec la compagnie Cahin Caha, il y a le cabaret Imprudent avec Arthur H, puis la création du spectacle Grimm sous chapiteau. En 2000, Jeanne Mordoj crée son premier solo, 3 p’tits sous, mis en scène par Vincent Lorimy et Jérôme Thomas, portraits de femmes fortement inspirés des voyages. En 2001, deuxième solo, Chez moi, pièce d’extérieur pour une femme et une caravane mis en scène par Vincent Lorimy et Gulko, commande du centre des Arts du Cirque de Cherbourg et de la Grande Halle de La Villette dans le cadre du projet "les baraques".
Ce troisième solo de Jeanne Mordoj, l’"Éloge du Poil", a été créé à la suite d’une résidence Villa Médicis Hors Les Murs en 2006. Après avoir parcouru pendant quatre mois la République Tchèque, La Pologne, la Hongrie et la Géorgie à la recherche de la "femme à barbe", Jeanne Mordoj revient avec une histoire brutale et douce à la fois. L’illusionnisme des baraques foraines, la ventriloquie et le sujet millénaire de la femme poilue ressurgissent dans ce spectacle avec des accents résolument modernes. Jeanne Mordoj aborde, sur le thème de la pilosité, le sujet de la mort avec humour et détachement. Le cheveu, la barbe, le poil comme une pousse anarchique et désordonnée fait front contre le plat, le lisse et l’absence de défaut : le squelette d’un blaireau moqueur, marionnette qui raconte sa mort dans l’orgie et la goinfrerie, le jaune d’œuf qu’elle fait courir sur sa peau, à qui elle laisse un semblant de vie en le faisant voyager avec des gestes habiles et qui ne naîtra pas, les bambous qu’elle fait s’envoler sont autant d’objets inertes à qui elle donne vie le temps d’un spectacle.
26 et 27 novembre : Théâtre Jean Lurçat - Aubusson
www.ccajl.com 10 et 11 décembre : Scène nationale 61 - Mortagne
www.scenenationale61.com 9 et 10 janvier : Nuithonie - Villars sur Glâne - Suisse
www.nuithonie.ch 20 et 21janvier : Théâtre Hexagone - Meylan
www.theatre-hexagone.eu 24 et 25 janvier : La Ferme du Buisson - Noisiel 29 et 30 janvier : Espace Rohan - Saverne
www.mairie-saverne.fr 12 et 13 février : Le Vivat - Armentières
www.levivat.net 25, 26 et 27 février : L'Espal - Le Mans
www.theatre-espal.net 3 mars : Le Trident - Cherbourg
www.trident-sn.com 28 et 29 avril : L'Estive - Foix
www.lestive.com 4 au 31 mai , relâche les 8, 9, 10, 15, 16, 21, 22, 23, 24, 28 et 29 mai : Théâtre de la Bastille Paris
www.theatre-bastille.com
En savoir plus http://www.elogedupoil.com/
| 29 août 2009 | |  | |
Parution de l’ouvrage Afrique danse contemporaine
Il y a vingtaine d’années, apparaissait en Afrique une nouvelle forme de danse. Depuis, les danseurs et chorégraphes du continent ont exporté leur travail dans le monde entier. Un phénomène dont on entend parler et qui désormais est mis en mots.
Le chorégraphe burkinabé Salia Sanou a choisi de retracer dans cet ouvrage édité aux Éditions du cercle d’art en partenariat avec le Centre National de la Danse et CULTURESFRANCE "l’ascension spectaculaire de la danse contemporaine en Afrique" tout en évoquant son parcours personnel.
Des premiers spectacles aux premières réponses, Salia Sanou propose ici ses réflexions sur de récentes écritures chorégraphiques. Fortement impliqué dans ce mouvement par ses rôles en tant que directeur artistiques des biennales "Danse l’Afrique danse/Sanga", par la création du premier centre de développement chorégraphique au Burkina Faso, la Termitière, par son rôle en tant qu’artiste engagé au sein de sa propre compagnie, il a su déceler les enjeux de la danse contemporaine en Afrique et analyser quels sont les prochains défis qu’elle pourra relever.
L’auteur a également fait appel à d’autres chorégraphes, pionniers comme lui, qui ont posé un regard sur ces questions et qui nous livrent leur vision de cette danse. Une vision également relayée par les photographies d’Antoine Tempe qui illustrent magnifiquement l’ouvrage.
En savoir plus http://www.cercledart.com/catalogue_ouvrages/9782702208861_afrique_danse_contemporaine
| 27 août 2009 | |  | |
Le Quatuor Ebène grave un disque Ravel Debussy Fauré. Magistral !
Parmi les révélations françaises de ces dernières années, le Quatuor Ebène est la formation dont l’ascension a peut-être été la plus fulgurante. En seulement quelques années, depuis son succès au prestigieux Concours international de l’ARD en 2004, il est passé d’un jeune ensemble prometteur, à un quatuor de renommée mondiale, invité par les plus grandes scènes européennes et partenaire en musique de chambre des musiciens les plus réputés. C’est avec le même succès que l’ensemble a gravé deux excellents disques monographiques parus chez Mirare (Haydn, Bartok).
Aujourd’hui, le quatuor nous fait le plaisir de s’attaquer à l’enregistrement de trois chefs d’œuvres français et rappelle ainsi à ceux qui n’ont pas encore eu la chance de l’entendre en concert quels ravissements renouvelés ces pièces cent fois entendues sont encore capables de nous procurer.
À peine sorti des entrepôts de leur tout nouveau label Virgin Classics-EMI avec qui ils viennent de signer une exclusivité, le disque a été littéralement acclamé. Véritable phénomène médiatique en France et à l’étranger (Editor’s Choice de Gramaphone, Choc du Monde de la Musique, ffff Télérama, Disc of the week dans le Times, Editor’s Choice de Gramophone…), les critiques mettent unanimement en évidence "le nerf, la personnalité et l’âme du son", une interprétation à la "verticalité exemplaire, intonation irréprochable, la sensibilité fébrile sans complaisance, l’équilibre subtilement intense entre la souffrance et la passion", bref, "un quatuor très doué qui a quelque chose d’urgent et de particulier à communiquer."
La sortie de ce disque exceptionnel est accompagnée de nombreux concerts en France et à l’étranger, offrant de nombreuses occasions d’entendre un quatuor aussi fougueux et sensible sur scène qu’au disque.
Quelques dates pour vous permettre de les entendre :
En France : 2 novembre 08 Paris Théâtre du Châtelet Fauré Debussy 18 novembre 08 Le Duo, Dijon Debussy Fauré Ravel 29 janvier 09 MC2 Grenoble Debussy Fauré Ravel 6 mai 09 Lyon, Salle Molière Debussy-Ravel (avec Isabelle Moretti, Magali Mosnier, Nicolas Baldeyrou)
À l’étranger: 9 novembre 08 Londres, Wigmore Hall Fauré Debussy 14 janvier 09 Herkulessaal, Munich Haydn Fauré Schubert 24-25-26 janvier 09 Bozar, Bruxelles Haydn Fauré Debussy Ravel 16 février 09 Venise Fauré Bartok Debussy 28 février- 1er mars 09 Wigmore Hall, Londres (RU) Haydn- Beethoven 13 mars 09 Wash DC Library of Congress Debussy-Fauré, Ravel 20 mars 09 Weill Recital Hall, Carnegie Hall, New York Mozart-Brahms-Ravel 16-18 avril 09 Concertgebouw Amsterdam Haydn-Fauré-Schubert
En savoir plus http://www.quatuorebene.com/fr/article/page/resume http://www.emiclassics.com/artistdiscography.php?aid=136 http://www.solea-management.com
| 17 juin 2009 | |  | |
Olivia Ruiz
Olivia Ruiz est une artiste terrienne au sang chaud, aérienne au cœur tendre, qui, dans son dernier album « Miss Météores » (2009), déploie une prose joueuse chevillée autour de thèmes introspectifs, sublimés par les arrangements concoctés sur mesure par le tandem Mathias Malzieu et Alain Cluzot. Fidèle à ses précédentes compositions, Olivia Ruiz ouvre grand son univers musical à plusieurs autres artistes. La liste de ses collaborations ne cesse de s’allonger. Après Chet, Juliette, les Weepers Circus, Néry, Christian Olivier (Têtes Raides), Oxmo Puccino, Salavatore Adamo, Brigitte Fontaine, Mathias Malzieu ou encore Cali, on retrouve, sur son dernier album, le groupe français Coming Soon, les anglais The Noisettes mais aussi, Lonely Drifter Karen et le rappeur canadien Buck 65. En résulte une atmosphère mâtinée de guitares du far-west et de cordes mélodieuses, empruntant çà et là aux univers de Tom Waits, Tim Burton, Lee Hazelwood ou encore Ennio Moricone. Depuis son album « La femme chocolat » (2005), vendu à plus d’un million d’exemplaires, avec lequel elle a remporté deux victoires de la musique (artiste féminine de l’année et spectacle musical de l’année), Olivia Ruiz est partie en tournée à travers la France et en Espagne, partager la version espagnole « La chica chocolate ». Elle s’est ensuite attelée à l’écriture de chansons pour Juliette Gréco et a également produit l’album d’un rappeur au Burkina-Faso dans le cadre humanitaire. Son concert à l’Olympia le 29 mai a été un franc succès, elle sera de retour à Paris les 18 et 19 novembre prochains au Zénith.
9 Personnes sur scène. 12 en tournée
Contact : Yann Dernaucourt/Astérios Spectacles dernaucourt@ asterios.fr 01 53 36 04 70 68, rue de la Folie-Méricourt - 75011 Paris
En savoir plus www.olivia-ruiz.com
| 10 juin 2009 | |  | |
Mathieu Boogaerts
L’image de l’artiste lunaire et mélancolique lui a longtemps et talentueusement collé à la peau, mais le dernier album de Mathieu Boogaerts « I Love you » sorti en novembre 2008, évoque autre chose. La batterie est chef de file d’une nuée/succession de compositions « franglaises » aux rythmes funk, reggae agrémentées de chœurs et de synthétiseur. Mathieu Boogaerts chante plus fort, plus court, moins mélodique, moins mélancolique. Un audacieux mélange doux-amer d’humour décapant et de beat minimaliste. Rappelons quelques-unes de ses nombreuses collaborations avec notamment Vincent Delerm, JP Nataf et bien sûr, Mathieu Chédid, ami d’enfance sans oublier Dick Annegarn, artiste néerlandais.
5 Personnes sur scène. 8 en tournées
Contact : Olivier Touati / Auguri Productions olivier@auguriproductions.com 02 40 95 60 25 1 rue des Réformes 44100 Nantes
| 6 juin 2009 | |  | |
Eol Trio
Eol Trio est un groupe composé de trois frères : Xavier à la batterie, Laurent à la contrebasse et Denis aux claviers. Révélés en 2004 aux « Talents Jazz à Vienne », puis finalistes des « Tremplin Sunside » et « Tremplin Jazz Ile-de-France » en 2006, les Eol Trio sont sacrés « Coup de cœur Jazz » à Nice en 2008. Leurs inspirations sont aussi variées que leur musique éclectique : un zest de jazz expérimental, souvenir des années 70 d’Herbie Hancock et de Miles Davis, une pincée de Led Zeppelin, un soupçon des Pixies et de Soft Machine, le tout mêlé à l’univers de l’écrivain Franz Kafka, dont Eol Trio apprécie la dimension dénuée de repères : « Parce que notre musique ressemble parfois à ses textes, elle commence quelque part mais elle ne se termine jamais où on l’attend »*. Fort de ces influences multiples, leur album « Mystère K » s’en fait brillamment l’écho avec des sonorités électro-jazz, pop, rock progressif ou encore trip-hop. *Interview CultureCie – 9 avril 2008 3 Personnes sur scène. 4 en tournée
Contact : Jean-Sébastien Vaudey / Cristal Records international@cristalgroupe.com 00 33 (0)6 16 76 88 52 Cristal Groupe – BP 138 17005 La Rochelle Cedex 1 En savoir plus www.eoltrio.com www.myspace.com/eoltrio
| 2 juin 2009 | |  | |
Coralie Clément
Découverte en 2001 avec son premier album « La salle des petits pas perdus », cette personnalité discrète impose en douceur un univers bien à elle, au fil de compositions brillamment orchestrées par son grand frère, Benjamin Biolay. Son dernier opus « Toystore » sorti en octobre 2008, recèle des paroles légères et incisives, en français, anglais et un duo inédit en italien avec Chiara Mastroanni. A noter également un très beau duo avec Etienne Daho. Coralie Clément est une artiste rare dont on apprécie la saveur en France comme ailleurs. Le succès de ses précédents concerts en Allemagne et au Japon lui prédisait une belle ascension, largement confirmée lors de sa dernière venue à Tokyo (auprès de Berry) et Taïwan en mars dernier. « Toystore » s’est classé n°1 dans les Charts Jazz taïwanais. Coralie Clément est également partie à la rencontre du public argentin le mois dernier, lors d’un concert au festival du Film de Buenos Aires, à l’occasion de la sortie de « Toystore » en Amérique Latine. Après un détour par le Chili, elle poursuit sa route en Allemagne puis en Espagne et sera à New York le 21 juin pour la fête de la musique puis le 26 juin à Sao Paulo pour le lancement des soirées « les mardis de la Femme » au Bourbon Street dans le cadre de la saison française au Brésil.
3 personnes sur scène 5 en tournée Contact : Bruno le Bolloch / Discograph bruno@discograph.com 00 33 1 53 39 18 03 62,64 rue Pelleport 75020 Paris
En savoir plus www.myspace.com/coralieclment www.coralieclement.com
| 1er juin 2009 | |  | |
Barbara Carlotti
Après un premier album en 2006, intitulé « Les lys brisés », coup de cœur de l’Académie Charles Cros, avec lequel Barbara Carlotti était partie à New York, Montréal ou encore Londres, elle s’en va cette fois partager les nouvelles compositions de son dernier opus « L’idéal », sorti en 2008, en Corée du Sud du 9 au 13 mai. Saluée par la critique (Télérama, Libération…), Barbara Carlotti offre avec ce nouvel album, une facette résolument plus solaire, alliant les sonorités pop-folk qui lui sont chères aux accents électro, fruits de sa collaboration renouvelée avec Readymade alias Jean-Philippe Verdin. L’artiste distille un soupçon de cordes et de cuivres pour parfaire l’habillage musical d’une écriture sophistiquée. Elle sera donc en tournée en Corée du Sud du 9 au 13 mai.
5 personnes sur scène 6 en tournée Contact : Xavier Aubonnet/PBOX xavier.aubonnet@pbox-concerts.com 00 33 475 860 516 5 cité Chabert 26000 Valence En savoir plus www.barbaracarlotti.com www.myspace.com/barbaracarlotti
| 4 mai 2009 | |  | |
L’Homme assis dans le couloir, de Marguerite Duras
Mise en scène de Razerka Ben Sadia Lavant
Sarah Crépin danse la grâce. Dans un corps désaxé par la cohabitation du féminin et du masculin, elle danse parmi les voiles, créant une multitude de visions. Son corps effleuré, syncopé par les mots du texte qu’elle entend, s’irradie de lumière. Jacques Dutronc par sa voix (enregistrée) apporte une couleur sensuelle, sensible, virile. Tal Beït-Halachmi par sa voix profondément musicale nous invite au centre de l’œuvre de Duras.
Avec Sarah Crépin, danseuse Et les voix enregistrées de Jacques Dutronc et Tal Beït-Halachmi Format : 5 personnes En savoir plus Contact : lavant.razerka@neuf.fr
| 4 mai 2009 | |  | |
« Le cri »
Dans cette pièce de Nacera Belaza, chorégraphe d’origine algérienne il s'agit de donner une orientation intérieure : quitter le corps, libérer son énergie, accélérer, tout en maintenant la conscience à un endroit fixe — sans céder, sans tomber dans la transe.
« Inspiré par la traditionnelle, Le Cri tisse des correspondances entre la religion et le quotidien. Bande-son assourdie, voix étouffée du chanteur (Larbi Bestam), corps qui passent d'un pied sur l'autre dans un halo de lumière jaune. Lentement, Nacera Belaza et sa soeur Dalila font chauffer le mouvement [un seul — fondement de toute présence sur scène — refusant la séduction, l'artifice du geste dansé] jusqu'à ce qu'il les déborde en grandes vagues souples. Rivées au sol, elles semblent à la fois s'y visser et s'envoler.
Ce paradoxe se répercute sans fin dans la pièce, véritable exercice de jouissance très strict. Minimaliste et expansive, elle met dans la balance l'ascèse et la transe. La répétition et l'insistance maîtrisées du mouvement dérèglent l'horloge interne des interprètes pour emballer le système nerveux. Le plaisir se lit sur les visages. Qu'ils sourient ou se crispent dans une expression d'égarement presque douloureux, rien de factice dans leur extase. Avec Le Cri, Nacera Belaza signe une rêverie majeure sur l'humain et son désir de spiritualité en s'autorisant le plaisir. »
Où voir la pièce: Jeudi 5 février 2009 - CDC de Toulouse Vendredi 6 février 2009 - Théâtre de Cahors Mercredi 11 février 2009 - La Cité internationale – prog Hors saison ARCADI Samedi 7 Mars 2009 - Biennale nationale de danse du Val-de-Marne / Ivry Samedi 14 mars 2009 - Théâtre du Merlan / Marseille Dimanche 15 mars 2009 - Théâtre du Merlan / Marseille Mardi 17 mars 2009 Sharajh Biennale (9ème édition) / Émirats Arabes Unis (date à préciser) Jeudi 19 mars 2009 - Centre Culturel Jean Gagnant / Limoges Mardi 31 Mars 2009 - Théâtre d’Arles Jeudi 2 avril 2009 - Théâtre de l’Agora –Scène Nationale d’Evry et d’Essonne Mercredi 22 avril 2009 - Festival de Singel / Anvers / Belgique Jeudi 23 avril 2009 - Festival deSingel / Anvers / Belgique Samedi 25 avril 2009 - Festival Bipod à Beyrouth / Liban Samedi 16 mai 2009 - Institut du Monde Arabe / Paris 23 août 2009 Zürcher Theater Spektakel / Zurich 23, 24, 25 et 26 septembre 2009 - L’Agora à Montréal (4 représentations) Octobre 2009 (entre le 15 et le 20) Festival Temps Danse d’Automne – Forum du Blanc-Mesnil (dates à venir)
En savoir plus http://www.vannarath.free.fr/site/ http://www.algerie-dz.com/ http://www.paris-art.com/agenda/evenements/d_evenement/Nacera-Belaza-Le-Cri-10827.html http://www.telerama.fr/scenes/nacera-belaza-devouee-corps-et-ame-a-la-danse,28939.php
| 1er mai 2009 | |  | |
Carte d'Identité,
de et avec Diogène « Atome » Ntarindwa
D’origine rwandaise, Diogène Ntarindwa est né en 1977 au Burundi. Enrôlé par le Front Patriotique Rwandais à l’adolescence, il est démobilisé à 19 ans. Après des études de droit au Rwanda, il entre en 2002 au Conservatoire de Liège. Particulièrement attaché au Rwanda et au drame qu’a connu ce pays, Diogène offre le récit de son existence : une guerre qui le ramène sur les terres de ses aïeux, l’exil, le questionnement sur l’identité, le souci de mémoire…. A travers ce témoignage, c’est une galerie de personnages touchants, dépaysants souvent drôles, qu’il interprète: son professeur d’histoire africaine, ses instructeurs, ses camarades d’école avec lesquels il joue à la guerre avant que la guerre ne les rattrape, son père et les anciens, sa mère qui n’a pas pu s’opposer à son départ pour le front… Avec Carte d’Identité, un jeune auteur et interprète fait se croiser la Grande Histoire, celle d’un pays et de ses conflits, avec les hommes et les femmes qui l’ont peuplée. Si l’on (sou)rit beaucoup au spectacle, on ne saurait oublier que Carte d’Identité est l’histoire authentique de Diogène Ntarindwa.
Format : 2 personnes Contact : Olivier Blin La Charge du Rhinocéros 26 rue de la Glacière 1060 Bruxelles Tel: 02.649.42.40
En savoir plus www.chargedurhinoceros.be
| 30 avril 2009 | |  | |
« WOZA» de la cie Via KatleHong (Afrique du sud)
« Woza » comme un cri, un dynamisme à l’état brut qui se répand du plateau à la salle. Ils sont 12 sur scène à déployer une énergie assourdissante et à nous faire vibrer aux rytmes des sons et des danses d’Afrique du sud. Leur point de départ : le pantsula « un mouvement de mode de musique et de danse, un véritable style de vie à travers lequel les jeunes des townships ont retourné leur fierté. » Leurs instruments : des bottes en caoutchouc (le gumboots ) qu’ils frappent au sol ou avec les mains pour en extraire des sons inhabituels, des jumbe pour endiabler encore plus le rythme effréné de leur danse, des bâtons, des chaussures à claquettes pour moderniser un mouvement crée au début des années 50.
Leur style : s’appuyer sur les aspects traditionnels de leur culture pour les faire évoluer vers une modernité réelle, emprunter aux différentes pratiques artistiques pour brasser musique, chant et danse, et relever le tout avec une dose d’humour et de bonne humeur contagieuse.
Un groupe uni, toujours synchronisé qui porte avec lui une énergie presque guerrière et qui sait communiquer toute la gamme de ses talents parfaitement maîtrisés. Un spectacle comme on en voit peu sur les scènes européennes composé de différents tableaux et de jeux de va et vient entre les danseurs.
Là, l’originalité n’est pas à chercher dans une chorégraphie scrupuleusement étudiée mais davantage dans l’énergie débordante des acteurs et dans la transmission de cette énergie.
Diffusion :
Du 26 au 29 mars 2009 à Paris – Théâtre National de Chaillot – France Du 7 au 9 mai 2009 à Montclair – Kasser Theater / Montclair State University – USA Le 17 mai 2009 à Noisy-le-Grand – Espace Michel Simon – France
CONTACTS DIFFUSION : Julie George & Damien Valette 50 rue Jean Pierre Timbaud - 75011 Paris - France Tel +33 (0)1 43 38 03 33 - Fax +33(0)1 43 38 91 83
En savoir plus www.jgdv.net http://www.jgdv.net/fiche_ViaKatlehong.htm
| 30 avril 2009 | |  | |
"Urban Ballet",
Compagnie Rêvolution / Anthony Egéa
La création se compose en quatre parties : un solo - d'une grande intensité et magnifiquement interprété , sur une musique de Vivaldi - un morceau d 'ensemble, sur "le Boléro", plus proche du ballet, ou de la danse moderne que du hip hop et une partie pouvant rappeler une sculpture vivante qui se désintègre, sur une musique de Xenakis. Ces pièces, et plus particulièrement la seconde - montrent de façon très habile le glissement du hip hop vers le contemporain, et le glissement des codes du classique (mouvements d'ensemble etc) vers les codes hip hop. Dates: 18 octobre 2008: Festival Karavel, Espace Albert Camus à Bron 9 décembre 2008: Festival H2O à Aulnay sous Bois 19 - 20 décembre 2008: Théâtre André Malraux de Rueil Malmaison 13 - 14 -15 janvier 2009: Scène nationale de Petit Quevilly / Opéra de Rouen 16 janvier 2009: Centre Juliobona de Lillebonne 20 - 21 janvier 2009: La Rampe à Echirolles 29 janvier 2009: Théâtre de Coutances Du 2 au 6 février 2009: musique et danse en Loire Atlantique à Nantes (4 représentations) 6 mars 2009: Théâtre de Corbeil Essonnes 20 mars 2009: Théâtre de L’Olivier à Istres 24 mars 2009: Théâtre de Poissy 26 mars 2009: Le Mail à Soissons 2 avril 2009: Le Trident, scène nationale de Cherbourg 9 avril 2009: L’Hermitage, Le Bouscat 28 – 29 avril 2009: Scène nationale de Bayonne 2 mai 2009: Breakin’Convention, Sadler’s Wells à Londres 15 mai 2009 : Le Nickel à Rambouillet 19 mai 2009: Théâtre de Saragosse, Espaces pluriels à Pau En savoir plus www.cie-revolution.com
| 28 avril 2009 | |  | |
b.c, janvier 1545, fontainebleau,
de Christian Rizzo
Christian Rizzo a composé ce rituel noir et blanc pour une danseuse de l’Opéra national de Lyon : noir des costumes, du manipulateur d’objets et des sculptures peluches qui pendent des cintres. Blanc de l’écrin qui sert de cadre aux lents déplacements de la danseuse, qui s’inscrivent comme des lettres sur les murs et le sol, rehaussés par l’éclat des bougies. Une sorte de songe transposé sur scène, enrobé par les sons électriques de Jérôme Nox.
« La première image est d’une beauté plastique telle qu’on pourrait s’en contenter. Une boîte blanche, des peluches noires qui dégoulinent du plafond, des myriades de petites bougies. Dans son écrin, une Madame en noir, façon Barbarella, découpe l’espace à grands mouvements nets et puissants sous l’œil d’un serviteur à tête de lapin. Répétitive et lente, la chorégraphie haute couture semble taillée à même la peau de Julie Guibert. Tombé net du geste sur les talons aiguilles, limpidité des lignes jusque dans les roulades soudain suspendues. Aucun flou dans les mains fermes, la danseuse remporte son pari de perfection. Entre performance et installation plastique, cette pièce exacerbe le style Rizzo, sa capacité à transformer l’espace en zone précieuse dont la blancheur amnésique sublime les corps, les objets, les sons et les lumières. » Rosita Boisseau, Télérama 5 décembre 2007 Disponibilités en 2009: - du 4 au 14 février 2009 - du 4 au 13 mars 2009 - du 9 au 19 avril 2009 - du 1er au 10 mai 2009 - juillet et août 2009
En savoir plus www.lassociationfragile.com
| 28 avril 2009 | |  | |
"Press",
de Pierre Rigal
Cette pièce pourrait symboliser la perte de la liberté. Liberté physique en proie au retrécissement de l’environnement immédiat, où les gestes et le corps doivent s’adapter en fonction de l’espace qui retrécit et qui casse le corps. Et liberté de l’esprit qui est concentré sur la survie du corps et ne peut penser à rien d’autre qu’à s’échapper où au mieux à intégrer les nouvelles contraintes.
"Dans sa boîte magique de 3,20 m de large sur 2,20 m de hauteur et de profondeur, ce solo d’un homme dans sa chambre croise la danse, le théâtre, l’illusion et l’acrobatie, sur le fil d’une fable existentielle universelle. Le propos de Press se résume à un cauchemar, une hallucination, de ceux qui font monter l’angoisse en même temps que les murs de votre chambre se déforment à vue. (…) L’antihéros incarné par Rigal récapitule physiquement, avec beaucoup d’invention, les grands motifs de la nausée contemporaine : solitude, enfermement, fatigue, claustrophobie, insomnie… Au cœur de sa toile, le corps sort de ses gonds. Il se contorsionne, devient pâte à modeler, prend les mesures de son périmètre d’incertitude jusqu’à se voir réduit à un confetti. " Rosita Boisseau, Le Monde - 30 mai 2008. Calendrier 08/09 : Tarbes Le Parvis, scène nationale 15 > 16 janvier 09 Nantes Le Lieu Unique 22 > 24 janvier 09 Toulouse Le Théâtre Garonne 29 janv > 7 février 09 Vanves Festival Artdanthé 12 > 13 février 09 Bruxelles (Belgique) Kaaitheater 20 > 21 février 09 Séville (Espagne) Teatro Central 6 > 8 mars 09 Bezons Théâtre Paul Eluard 19 > 20 mars 09 Montpellier Trioletto, Montpellier danse 24 > 25 mars 09 Lons le Saunier Scènes du Jura 11 > 12 mai 09 Eu Théâtre du Château 20 > 21 mai 09 Londres (R.U) Sadlers’Wells 28 > 30 mai 09
En savoir plus www.pierrerigal.net
| 27 avril 2009 | |  | |
"La mélancolie des Dragons" et "L’effet de Serge", de Philippe Quesne - Cie Vivarium Studio
Révélée en 2008 au festival d’Avignon, la compagnie Vivarium Studio circule déjà régulièrement en Europe du Nord. Sa dernière création a d’ailleurs été coproduite par le Hebbel théâtre de Berlin et son précédent spectacle "L'effet de Serge" vient d’être présenté aux États-Unis.
"La mélancolie des Dragons" Pratiquant la dissection de son titre lui-même, triple anatomie du langage, de l’image et du mythe, véritable écorché du sens, ce spectacle se construit en se faisant. On y voit donc de la mélancolie, ce qui est le propre des héros forgés par Philippe Quesne. Il pratique le théâtre comme une expérience chimico-physique : il prend des choses à lui, découpe chez les autres des textes, des musiques, des références, des images, des histoires et dispose l’ensemble sur le plateau, avant de mettre des humains dedans. Et nous jubilons à considérer la manière dont ils se dépatouillent avec ce monde, qui leur colle à la peau.
"L’effet de Serge" Parfois poignant sur la solitude, "L’effet de Serge" n’est en rien une tragédie de la vie moderne. Serge, un être solitaire, a cependant des amis pour lesquels il organise chaque dimanche des spectacles d’une à trois minutes à partir d’effets spéciaux où il démontre, avec un humour à froid, l’étendue de son imaginaire poétique. Entre la solitude de l’inventeur mélancolique et l’amitié de son cercle de spectateurs patients, un territoire étrange se dessine.
Prochaines dates: Festival Under the radar: New-York, janvier 2009
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| 25 avril 2009 | |  | |
En Quête de Bonheur,
d’Arnaud Meunier
Oratorio poétique et philosophique mis en scène par Arnaud Meunier, "En Quête de Bonheur" est une œuvre tissée d’écrits classiques et modernes. De Baudelaire à Voltaire, de Prévert à Le Clézio en passant par Pascal, tous philosophent autour de ce même miracle appelé bonheur. Thème existentiel qui nous apparaît ici ludique et léger grâce au jeu des trois comédiens dont le naturel est réconfortant. Un dialogue de citations sans prétention qui sème le doute dans nos esprits sans pour autant porter d’affirmations. Spectacle créé pour pouvoir être joué dans tous types d’espace, dans les théâtres mais aussi hors les murs. Spectacle où pensée et réflexion se conjugent avec légereté, accompagné par le violon grave et puissant de Régis Hubry.
Format : trois comédiens , un musicien , un technicien (pas de décor)
Du 22 octobre au 14 décembre 2008 à la Maison de la Poésie
Contact : Maison de la Poésie, Paris Passage Molière / 157, rue Saint Martin, Paris 3e M° Rambuteau / Les Halles 0144545300
En savoir plus www.maisondelapoesie.com
| 23 avril 2009 | |  | |
BLICK BASSY (Cameroun)
C’est avec le groupe Macase que Blick Bassy a commencé à se faire connaître, d’abord au Cameroun puis sur la scène internationale.
Après avoir arrangé et produit l’album du rappeur Koppo (avec le succès populaire du titre « Je Go »), Blick Bassy démarre fin 2005 sa carrière solo.
Chanteur, compositeur, arrangeur, Blick travaille d’arrache-pied, multiplie les collaborations (Lokua Kanza, Jay Lou Ava, Etienne Mbappe…) et trouve son style à lui. Une musique sensible, bossa africaine et jazzy, empreinte des rythmiques bantoues, parfois à la limite du blues, et toujours dominée par sa voix, tour à tour mélancolique ou joyeuse, véritable invitation au voyage.
Profondément nomade, comme sa musique, le talent de Blick Bassy est aussi de savoir rester ouvert à toutes les aventures. Que ce soit au Zimbabwe, en Colombie, ou … dans l’univers carcéral, le succès est là, et le public conquis.
Premier album «Leman » sortie le 23 février 2009 (World Connection / Pias)
Concert le 5 mars à 21h au Satlelit Café (Paris 11ème)
Format tournée : 5 personnes dont 4 sur scène
Diffusion France : Mad minute – Corinne Serre 5-7 rue Paul Bert 93400 St Ouen France Tel : +33 (0)1 40 10 25 55 - Fax : +33 (0)1 40 10 17 37 http://madminutemusic.com corinne@madminutemusic.com
Diffusion internationale : World connection agency – Turid Dramé Polonceaukade 16 / 1014 DA Amsterdam Tel: +31 (0)20 41 25 285 – (0)20 42 35 776 / Fax: +31 (0)20 42 75 769 turid@worldconnectionagency.nl www.worldconnectionagency.nl
En savoir plus www.myspace.com/blickbassy2
| 22 avril 2009 | |  | |
Mme Lejaune / Rose / Kristin. Compagnie Princesses Peluches. Caroline Amoros
Un festival, l'été : les spectateurs attendent l'une des trois femmes créée et jouée par Caroline Amoros. Certains la reconnaîtront. Suivie du photographe Raphaël Helle, cela fait plusieurs jours qu'elle s'invite aux comptoirs des cafés, chez le coiffeur, dans les marchés. La voilà ! Rose, Mme Lejaune ou Kristin vêtue des couleurs de son nom ou d'un jogging démodé. Nous la suivons dans les rues de la ville, tantôt slalomant entre des yaourts premier prix avec une voiture téléguidée, tantôt graffant au sol la précarité de son statut de cinquantenaire au chômage. Puis elle attable des hommes adultes et, dans une dînette d'enfant, leur sert des hamburgers avec des couverts en plastique. Elle est blonde, elle sourit et regarde avec une infinie tendresse au-delà de nous. Elle n'est pas myope puisqu’elle vise parfaitement l'ours en peluche plaqué sur la vitrine d'une banque, et qu'au sol, elle l'achève avec une dernière balle de paint ball : rouge. Mais veut-elle réveiller les fantômes que l'on voie plus loin et autrement cet espace pollué par les images et les messages qu'il véhicule ? Elle colle sur un mur gris des images de publicités détournées, des photos d'elle lors de la Marche mondiale des Femmes, elle encore, hier sur un banc avec la boulangère qui l'a aidée à arroser des salades posées dans la rue commerçante de la ville. Les personnages de Caroline Amoros ne sont jamais bruyants, n'argumentent pas le geste, ils nous entraînent en silence, avec poésie et humour, dans une réalité toute nouvelle. Abasourdis nous voyons autrement ce qui était sous nos yeux depuis toujours.
En savoir plus princesses-peluches@wanadoo.fr http://www.princesses-peluches.com/
| 19 avril 2009 | |  | |
La Maison du sourd, de Catherine Diverrès
Sur une scène coupée en deux par un écran de tulle, 2 danseuses et 4 danseurs en proie au désespoir et à la folie se jettent dans les bras les uns des autres et s’appellent à l’aide. Ils foulent de leurs pieds ce qu’on croit d’abord être des graviers, mais s’avèrent être de légers confettis. La musique, percussive et électronique, jouée en direct par Jean-Luc Guionnet, Mattin et Seijiro Murayama, accompagne la danse tantôt hystérique, tantôt cocasse ou effrayante, à l’image des apparitions fantomatiques de personnages masqués muets montés sur échasses. Ils semblent échappés des « Peintures Noires » hallucinées de la fin de vie de Goya, dont Catherine Diverrès s’est inspirée. Diffusion : 12 novembre 08 > 15 novembre 08 Théâtre National de Bretagne - Rennes
27 mars 09 > 28 mars 09 Teatro de la Laboral Asturias - Gijon, Espagne
03 avril 09 Grand Théâtre de Lorient
21 avril 09 > 23 avril 09 Festival Madrid en Danza - Espagne Production : Centre chorégraphique national de Rennes et de Bretagne
Coproduction : Théâtre national de Bretagne, Teatro de la Laboral Asturias, Espagne, Grand théâtre de Lorient, DeMon – Ambassade de France à Madrid, avec le soutien de Cultures France/Ministère des affaires étrangères/Ville de Rennes, INAEM – Ministerio de Cultura/España. Remerciements Institut français de Madrid
En savoir plus www.compagnie-catherine-diverres.com
| 19 avril 2009 | |  | |
Calypso Rose (Trinidad & Tobago)
Véritable icône de la musique populaire caribéenne, Calypso Rose a su, depuis plus de 40 ans, s’imposer dans l’univers très masculin du calypso dont elle est devenue la flamboyante ambassadrice. Son retour en France, après 20 ans d’absence, est un événement marqué par la sortie de son dernier album éponyme (World Village / Harmonia Mundi), arrangé par Gordon Cyrus. “Calypso Rose” propose anciens titres ou standards revisités, et de nouvelles compositions comme “Summertime”, où Rose croise la voix chaloupée du guadeloupéen Fred Deshaies de SOFT. Quelque soit notre tentation – rester sous le manguier ou retourner en Israël en bus – Calypso Rose nous entraine dans son univers, tout autant festif qu’ironique, et nous taquine sans vergogne. Pour Madame Rose, 70 ans, regard malicieux, sourire juvénile et énergie à couper le souffle …. R-E-S-P-E-C-T ! Fortement recommandée à tous les programmateurs qui veulent offrir à leurs publics un torride voyage au cœur de la musique caribéenne, à la découverte de… Trinidad by Rose...
Format tournée: 8 personnes (dont 7 sur scène) Diffusion France – Europe : Azimuth – Sandrine Marrel 14 rue bleue 75009 Paris tel : +33 1 44 79 00 36 – fax : +33 1 44 79 00 34 sandrine@azimuthprod.com
Diffusion autres territoires : Maturity Music – Jean-Michel Gibert – 3A Queen’s Park West Port of Spain Trinidad and Tobago West Indies tel : +1 868 625 4829 – mobile : +1 868 681 5363 – fax : +1 868 623 5669 jmg@ritualsmusic.com
En savoir plus http://www.worldvillagemusic.com/france/calyso_rose_fr.htm> http://www.worldvillagemusic.com/france/calyso_rose_int.htm> www.azimuthprod.com http://www.caribbeanmusicgroup.com http://www.trinidadtunes.com
| 18 avril 2009 | |  | |
La Jeune fille de Cranach,
de Jean-Paul Wenzel
Jour d’été. Une jeune baigneuse, surprise par l’orage, pousse la porte de ce qui reste d’un ancien château abandonné, au bord d’un étang. Contre toute attente, un vieil érudit s’y trouve, assis au milieu d’une montagne de livres. Se noue alors entre eux une étrange relation où le réel va sans cesse se fracturer... La Jeune Fille de Cranach, texte et mise en scène par Jean Paul Wenzel, rend nostalgique d’un temps passé grâce à sa représentation poétique et délicate de la jeunesse. Une histoire qui donne du bien être et réveille les souvenirs sans jamais renoncer à l’originalité chère à Wenzel. On la retrouve aussi bien dans les rapports peu communs des personnages entre eux que dans l’espace intemporel et excentrique créé par Cueco. Une œuvre qui bouleverse l’imagination pour notre plus grand plaisir.
Dates : du 9 au 20 décembre 2008 à la Maison des Métallos
Contact : Maison des Métallos Établissement culturel de la ville de Paris 94 rue Jean-Pierre Trimbaud, 75011 Paris M°Couronnes, Parmentier - Bus 96
En savoir plus www.maisondesmetallos.org info@maisondesmetallos.org
| 18 avril 2009 | |  | |
Le goudron n’est pas meuble, compagnie Jeanne Simone
Créée en 2004 à Besançon sous l’impulsion de Laure Terrier, danseuse et chorégraphe, la compagnie Jeanne Simone est née du désir d’explorer une dramaturgie du corps dans sa quotidienneté et dans l’histoire personnelle qu’il porte.
C'est ici que le spectacle a été annoncé, à pile. Il est dix. Certains pensent s'être trompés, n'osent pas s'éloigner et finissent par adopter la position résolue de l’attente. Au milieu de la foule, quelques-uns s'agitent, déraisonnablement. Abandonnant, dans une grande lenteur, la bienséance et les codes de la bonne tenue, une femme glisse sur un poteau, une autre entame une conversation avec un transistor, encore un autre qui escalade une table de terrasse de café. Plus loin, une jeune fille emballe une poubelle avec du film alimentaire pendant qu’à quelques mètres, quelqu’un étire, au milieu de la rue, un scotch de déménagement en coupant la foule en deux. Le public comprend qu’il est au bon endroit, solidaire des gestes que les acteurs accomplissent séparément, chacun adhérant, dans un temps éphémère, au groupe constitué par celui qui crée la surprise avec son geste décalé. Enfin, ces agités du trottoir semblent se rapprocher et s’en vont dans la même direction, mais toujours dans une danse ou une démarche solitaire, ils nous entraînent à travers les rues, à suivre leur étrange ballet. Cela ne pourrait jamais finir et soudain tout cesse. Nous nous dispersons comme nous nous sommes rassemblés.
En savoir plus Jeanne Simone 27 quai de Strasbourg 25000 Besançon tél : 04 75 49 46 91 gabrielle-perrin@wanadoo.fr http://www.2r2c.coop/societaires/index.php?le_num_rub=11
| 17 avril 2009 | |  | |
L’Araignée de l’Éternel, de Christophe Rauck
Hommage à Claude Nougaro
Spectacle musical de Christophe Rauck en hommage à Nougaro avec deux formidables acteurs-chanteurs, Cécile Garcia-Fogel et Philippe Bérodot, accompagnés d’un guitariste. Un voyage en poésie et chanson avec beaucoup de mélancolie mais aussi d’humour. Une femme, un homme car ce sont toujours des histoires et des rêves d’amour que raconte Nougaro. Le va-et-vient des sentiments, du désir et de la douleur, des rires et des pleurs, des victoires et des défaites dans le grand jeu de la vie, d’où le sentiment n’est jamais absent.
"Un texte où ne se trouve que le sens, qu’un renseignement de l’ordre de la raison, de l’intelligence, ne m’intéresse pas. Il faut trouver du son, la vibration de la syllabe. La langue française est remplie de ces échanges de significations à travers les sons. Dans la poésie française se trouve un moteur musical des mots à travers le mètre, les lois de l’allitération, les sonorités. Avec la musique comme support, ils peuvent atteindre leur maximum charnel et mental. Ce serait mon rêve d’atteindre cette perfection." Claude Nougaro
Nombre de personnes en tournée: 8 (2 comédiens, 1 musicien, 1 vidéaste, 3 techniciens, 1 chargé de production).
En savoir plus Contact : Nathalie Pousset TGP - CDN de Saint-Denis, 59 bd Jules Guesde 93200 Saint-Denis T. +33 (0)1 48 13 70 14 - F. +33 (0)1 48 13 70 11 n.pousset@theatregerardphilipe.com
| 16 avril 2009 | |  | |
Kwal
Vincent Loiseau, de son nom de scène "Kwal" fait partie de ces artistes que l’on peut difficilement enfermer dans des cases. D’abord assimilé à la scène Rap, de laquelle il s’écarta par son aspect plus conteur que "tchatcheur", il acquiert sa maturité musicale par ses multiples voyages, qui vont nourrir son inspiration. Aujourd’hui au croisement de divers styles musicaux: slam, chanson française, groove en passant par le trip-hop tout en intégrant des musiques traditionnelles du Moyen-Orient, Kwal est un autodidacte qui est toujours en quête de nouveaux horizons sources de son inspiration.
Mais cette inspiration, il la tire également de son rapport avec les autres, de ce qu’il peut faire partager aux autres. Sur scène, Kwal réussit à mélanger avec brio divers éléments vocaux et acoustiques découverts au cours de ses nombreux voyages. Kwal est ainsi toujours à l’écoute des autres cultures pour nous présenter un spectacle singulier. Son deuxième album "Mogo Ya" réussit par exemple à réunir 12 langues et 28 musiciens de l’Inde à l’Andalousie. Son dernier album "Là où j’habite" sorti le 9 octobre, qu’il a présenté le 15 octobre à Glaz’art, a été l’occasion une nouvelle fois pour lui d’un véritable partage des cultures. En savoir plus www.myspace.com/kwalblog www.kwal.fr
| 14 avril 2009 | |  | |
Ensemble Court-Circuit : Hommage à Gérard Grisey
2008 marque à la fois le centenaire d’Olivier Messiaen et les dix ans de la disparition de Gérard Grisey. Mais plus encore que ce double anniversaire, c’est la force de leur filiation, résonnant elle-même jusqu ‘à la musique de Philippe Hurel, qui constitue le point de départ du programme bâti par l’ensemble Court-Circuit. Philippe Hurel souligne dans son avant-programme : "Les œuvres se répondent par le soin apporté à la couleur harmonique mais aussi par l’écriture instrumentale soliste. Ainsi le solo de clarinette basse de Step, la pièce de violoncelle solo D’un trait et le solo de violon de Talea mettent en scène les protagonistes des sections les plus méditatives du Quatuor pour la fin du temps elles-mêmes écrites respectivement pour le violon, la clarinette et le violoncelle accompagnés ici du piano".
En 2009, l’Ensemble Court-circuit propose une nouvelle déclinaison de ce programme/hommage autour d’une mise en regard avec Tristan Murail, autre grande figure de la musique spectrale. Celle-ci donne notamment à entendre l’immense « Vortex temporum » ( Tourbillons de temps) de Grisey, sorte de vertige du temps conçu comme la lente métamorphose d’une figure musicale ondulatoire dans différents champs temporels.
Dates de concerts : Tbilissi, 16 octobre 2008 Paris, Théâtre des Bouffes du Nord, 20 octobre Mexico, Festival Radar, 16 et 17 mars 2009 Boulogne-Billancourt, Conservatoire, 10 avril 2009
En savoir plus http://www.court-circuit.fr/accueil.html http://www.angelfire.com/music2/davidbundler/grisey.html
| 18 février 2009 | |  | |
Aataba
Le point de départ de la pièce Aataba (le seuil) est l’exploration de la vie nocture marocaine à travers l’émergence de nouveaux lieux destinés à la fête ou à la libération du corps et qui constituent un univers réel au Maroc mais encore peu révélé.
Pour « Aataba », Taoufiq Izeddiou, chorégraphe marocain initiateur du festival « On Marche », invite cinq danseuses : quatre marocaines et une française. « Ainsi leurs savoirs chorégraphiques ne seront pas sans confrontation, ni surprise. Les sous-sols de la vie sociale deviennent vite les sous-sols de l’âme, où se crée un lien social dérobé au regard ; lieu de la rencontre, de la solitude, où se montre un rapport au corps différent. En s'imprégnant de ces gestes, les cinq danseuses revisitent les états physiques qui s'inventent dans les sous-sols - non pas pour les reproduire mais pour continuer à chercher de nouvelles interprétations de la danse contemporaine au Maroc. Le corps des cinq interprètes devient un seuil, une porte ouverte sur le mélange des usages, des rites, des attitudes et des musiques.Une chanteuse orientale est à leurs côtés, ainsi qu’une bande son composée d’enregistrement de boîtes de nuit, de voix de chefs africains ou arabes, du son d’une corde amplifiée, avec sur scène des bendir, ces tambourins qui existent partout dans le monde. » - le 6 Décembre 2008 à Caen : au Centre chorégraphique national de Caen France, festival « danse d’ailleurs » - le 30 janvier à Marrakech ,dans le cadre du festival « On marche » - le 19 mars au Théâtre de Cahors - En tournée en Afrique de l’est en 2009 (calendrier en cours de réalisation)
contacts de la compagnie : aataba.anania@yahoo.fr crédit photographie: Wassim Soltani En savoir plus http://www.marrakechnews.net/AATABA,-choregraphie-de-Taoufiq-IZEDDIOU-Creation-2008_a1632.html
| 9 février 2009 | |  | |
MIKEA (MADAGASCAR)
A l'heure où l'actualité politique place Madagascar au-devant de la scène médiatique, c'est de la scène artistique que nous vient la bonne nouvelle malgache ! Mikea, lauréat du Prix Découvertes RFI 2008, donnera le 10 février à Paris au New Morning son premier concert en France.
Mikea c'est le nom que Théo Rakotovao porte en hommage à son peuple (un petit groupe forestier du Sud-ouest de Madagascar, souvent ignoré de la majorité des malgaches et menacé par la déforestation).
Ambassadeur du beko, le style musical de sa région, resté rare sur la scène des musiques malgaches, Mikea, par sa signature vocale empreinte de nostalgie, raccorde la racine du beko à l'arbre universel du blues. À écouter le vibrant « Niny » ou sa superbe reprise de « Hey Joe » de Jimi Hendrix, qui devient «Hey Joey», comme s’il avait toujours été un mikea…
Après Paris, Mikea séjournera trois mois à Montréal dans le cadre d'une bourse Arschberg (Unesco). On le retrouvera ensuite en France, à l’affiche de deux festivals prestigieux : Jazz sous les Pommiers à Coutances le 16 mai et Musique Métisses à Angoulême le 31 mai.
En septembre 2009, Mikea fera sa première tournée africaine dans 14 pays d'Afrique de l'ouest et du centre.
Prochain album «Taholy » à paraître en mai 2009 sur le label Contre-Jour
Format tournée : 5 personnes dont 4 musiciens
Diffusion France : Crépuscule Productions - Laurent Boireau Tel : +33 (0)950 20 75 44 - GSM : +33 (0)6 03 79 39 48 www.crepusculeprod.fr - www.myspace.com/crepusculeprod contact@crepusculeprod.fr
Diffusion internationale : Contre-Jour - Genevieve Bruyndonckx Tel + 32 82 66 74 70 www.contrejour.com - genevieve@contrejour.com
En savoir plus www.myspace.com/bekonblues
| 2 février 2009 | |  | |
Les Sonnets de Shakespeare
Nora Krief chante Les Sonnets de Shakespeare, accordé avec des musiciens présents (piano, batterie et basse) et complices, scandant les mots bouleversants d’un Shakespeare amoureux, sous la direction d’Eric Lacascade.
Vingt-quatre poèmes ont été sélectionnés, des poèmes dont on oublie trop souvent qu’ils ont été écrits pour un homme. Les mots de Shakespeare sont brûlants et légers à la fois. Nora Krief se les approprie et nous les restitue avec impertinence.
Format : 4 personnes sur scène (3 personnes: lumière, son, décor). Contact : Véronique Appel Dakuyo +33 156 29 24 10 – +33 611 88 96 77 vero.appel@free.fr
| 27 janvier 2009 | |  | |
« Plateau solos»
CULTURESFRANCE propose à la diffusion un plateau de solos, composé par trois pièces au choix.
Voyage des poussières d’Ahmed Khemis/Tunisie - 25 minutes « Dans ce premier travail personnel d’écriture, Ahmed Khemis a choisi de mettre l’espace nu de la scène et le silence au service de ce corps en liberté qui explore des territoires dont il semble le seul à connaître l’existence. D’une aisance naturelle qu’on pourrait presque prendre pour de la désinvolture, sa pièce est construite sur un mouvement de balancier entre l’élan, la course déployés vers l’ailleurs et un reflux vers soi qui n’est pas immobilité, mais vibration intérieure. Ce voyage des poussières affirme une présence aérienne, aussi légère et frémissante qu’une pluie de particules qui rafraîchit l’esprit et l’entraîne très loin. » (Laurent Barré)
« Zazandrano» - Ariry Andriamoratsiresy/ Compagnie Rary/ Madagascar - 18 minutes Ariry Andriamoratsiresy, « dressé tel un androgyne est un repère indéniable pour les jeunes chorégraphes malgaches. Rigoureux, animé par un dynamisme qui frise parfois la transe, doté d’une franchise percutante, il représente la spontanéité et l’honnêteté et s’investit sans retenue dans la création en ayant comme seule source d ‘énergie l’amour de la danse et de son prochain. En 1995, Tsingory gagne le 2ème prix à la Rencontre Chorégraphique Interafricaine de Luanda et marque ainsi les premiers pas de la création malgache au niveau international. »
« Minimini » Serge-Aimé Coulibaly - Faso Danse Theatre/Burkina Faso - 25 minutes « Minimini est le premier solo de Serge-Aimé Coulibaly. Il témoigne d’une frustration liée à l’impression de se heurter à des obstacles chaque fois que l’on veut s’exprimer. Le spectacle est une exploration de la gestuelle qui associe la parole, le chant, et la danse comme une seule ligne directrice d’expression. Minimini utilise une scène complètement vide, pour laisser l’espace au corps, à l’émotion et à l’imaginaire. » Contact : fasodansetheatre@yahoo.com
Derrière moi/Behind me de Michel Kouakou/Côte d’Ivoire - 15 minutes Abordant subtilement l’espace, Behind me tente d’agencer un espace attentif à la possibilité de se frayer à tout moment des voies toujours plus harmonieuses. Ici , il adresse sa danse, comme une phrase aventureuse et lumineuse, tout enveloppée d'elle-même, pleine de son équilibre et de sa paix, de son poids et de sa mesure, de son rythme et de son temps. Pariant que les gestes ont toute chance de tenir un jour contre toute tentation de chaos. (Laurent Barré) Contact : daaradance@yahoo.com
Les enfants perdus, lost face de Qudus Onikeku/Nigéria - 20 minutes
La pièce de Qudus Onikeu, danseur acrobate, mais aussi écrivain et poète, développe le thème du combat quotidien de l’homme pour continuer d’avancer. Il l’introduit par un long poème à l’aprêté blues. Contact : onikeku@ykprojects.com OU VOIR LES PIÈCES ? « Minimini », « Voyages des poussières » et « Zazandrano » sont en tournée : le 13 décembre au Centre culturel français de Cotonou le 16 décembre au Centre culturel français d’Abidjan le 18 décembre au Centre culturel français de Dakar le 20 décembre au Centre culturel français de Saint-Louis le 23 décembre au Centre culturel français de Praia le 24 décembre au Centre culturel français de Mindelo le 27 décembre au Centre culturel français de Conakry Légende Photographie: Voyage des poussières, d’Ahmed Khemis
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| 21 janvier 2009 | |  | |
Manu Codjia
Présent sur la scène Jazz depuis son plus jeune âge, Manu Codjia a été longtemps considéré comme un guitariste de l’ombre. Faisant preuve d’une grande capacité à s’adapter à des univers musicaux divers, il a souvent été sollicité pour ses talents de "sideman" au côté des grands noms de la scène jazz française comme Eric Truffaz, Daniel Humair, Henri Texier et Elisabeth Kontomanou. Artiste discret et généreux, il attendra 2006 pour devenir leader d’un trio, au côté de Daniel Humair et François Moutin, avec lesquels il sortira un premier album "Songlines" (Beejazz) dans lequel on retrouve les diverses expériences et influences de chacun.
Reconnus individuellement pour leurs talents, les trois artistes se joignent pour nous apporter un jazz de qualité, créatif et original. Élu par les Django d’or comme meilleur guitariste de jazz de l’année 2007, il a été également nommé au victoire du jazz 2008 dans la catégorie "révélation instrumentale française" au côté de Yaron Herman et Géraldine Laurent. Manu Codjia sera prochainement en concert au Crescent à Macon le 10 Janvier puis le 31 au théâtre de Caen, avant d’effectuer une tournée en Turquie du 08 au 11 Mars.
Contact : Remi Ballet / Strada production remiballet@free.fr 0033 6 85 62 38 63 170 bis rue de Grenelle
75007 Paris
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| 20 janvier 2009 | |  | |
L’ensemble XVIII-21 vous invite à la noce
De projet en projet, Jean-Chistophe Frisch et l’ensemble XVIII-21 affirment un autre baroque, ouvert sur le monde et ses cultures. Ce nouvel opus, conçu à partir d’un manuscript longtemps muré dans une abbaye transylvannienne, réinvente une noce tzigane au XVIIème siècle. Le spectacle, orchestré par le metteur en scène Olivier Balazuc, mêle danseurs, musiciens et chanteurs. De l’église au banquet, il fait habilement alterner chants sacrés puis danses profanes, colorées par les instruments traditionnels. "A la sensualité vénitienne, répond la transe tzigane, à la polyphonie septentrionale, l'élégance des danses françaises... À la façon des délices d'un Bosch, les humeurs voyageuses mais historiquement avérées de Frisch font se cotoyer, en un jardin des fraternités retrouvées, Carissimi et la gaieté d'une Csardas, un Ricercare de Luzzaschi et les propres oeuvres de Caioni... Effusion sacrée (plusieurs hymnes de Caioni), fièvre et transports des danses populaires, emportées par un feu tzigane, rythmes, accents, emportent ces noces irrésistibles."
Benjamin Ballif
Effectif : 13 musiciens, 2 danseurs. Dates de diffusion : Ce spectacle vient d’être sélectionné par l’ARCADI et donnera lieu à une tournée française importante en 2009.
Festival de Brezice, Slovénie, juillet 2009.
En savoir plus http://codexcaioni.com/ http://www.xviii-21.com/
| 15 janvier 2009 | |  | |
Mounira Mitchala (Tchad)
Auteur-compositeur-interprète, Mounira Mitchala a créé un style musical original en mêlant les rythmes traditionnels du Tchad, avec des arrangements et des instruments modernes, pour dire son espoir d’un monde meilleur. Dotée d’une voix exceptionnelle, sensible et grave comme le désert du Sahara, celle qu’on surnomme "la panthère douce de N’Djamena" est l’une des étoiles montantes de la jeune scène musicale africaine. Avec une grâce princière, elle nous fait oublier la sombre image médiatique de son pays et nous rappelle que le Tchad a une culture lumineuse ! Lauréate du Prix Découvertes RFI 2007 et du programme CulturesFrance "Visa pour la création" 2008, elle sort son premier album "Talou Lena" sur le label Marabi productions. Mounira Mitchala revient à Paris à l’occasion du Festival "Au fil des voix" (du 5 au 14 février 2009) où elle se produira le vendredi 13 février à l’Alhambra (www.alhambra-paris.com ).
Label : Marabi Productions www.marabi.net
Diffusion : MAD MINUTE MUSIC www.madminutemusic.com
En savoir plus www.marabi.net www.madminutemusic.com
| 28 décembre 2008 | |  | |
Sashird Lao
Après le succès de leur premier album "Watsdis", les Sashird Lao peuvent maintenant se tourner vers l’international avec sérénité. Trio instrumental de jazz vocal, les Sashird Lao ne craignent pas les mélanges, proposant au public un véritable voyage musical au carrefour du jazz, des musiques du monde et du groove urbain... Le trio formé de Yona Yacoub, Frédéric Luzignant et David Amon fait partie des groupes les plus inventif, fécond et créatif de la scène Jazz française. Un concert des Sashird Lao est une performance scénique et instrumentale. Ainsi, ils alternent saxophone, trombone, flûte traversière, derbouka tout en introduisant le body drumming (percussions corporels)… Cette originalité leur a permis de partager la scène aussi bien avec des grands noms du jazz (Hadouk trio, Manu Dibango, Maria Canonge…), qu’avec des artistes de la nouvelle scène (Lo’jo, Beat Assaillant, Nosfell..). Lauréats du concours de Jazz de la Défense en 2006, prix du public au festival de Jazz de Juan les pins, les Sashird Lao étaient notamment en tournée au French Festival d’Adélaïde en Australie. Il prépare également une tournée en Afrique de l’Est et Australe.
Nombre de personnes sur scène : 3 Nombre de personnes en tournée : 4 Contact: David Benaroche / imago production david@imagoproduction.com 09 53 83 45 87 36, rue Richelmi 06300 Nice
En savoir plus http://www.sashirdlao.com
| 25 décembre 2008 | |  | |
ASA (Nigeria)
Le trophée du Prix Constantin va bien à ASA! Même si au vu de ses talentueux concurrents, il ne lui était a priori pas acquis, cette reconnaissance de la profession après un an de tournée et un premier album "ASA" (Naïve) vendu à 150.000 exemplaires, couronne un début de carrière sans faute. Cet "avion", symbole de son envol mais aussi du voyage qu’elle a dû faire jusqu’à sa France natale pour y concrétiser son rêve professionnel, ASA l’a mérité.
Pour ceux qui l’ont accompagné à ses premières heures, le talent était là, éblouissant, la détermination aussi. Il lui fallait faire les bonnes rencontres. Celles qui favoriseraient sa "mise sur orbite".
Même si son album est produit en France, la soul d’ASA, bien ancrée au Nigeria, se joue avec élégance des frontières. Après des retrouvailles enflammées avec son public africain à Dakar le 5 décembre dernier pour un premier concert au Sénégal dans le cadre du Festival Hip-Hop Awards (où Youssou N’Dour lui a fait la surprise de la rejoindre pour un duo sur la scène de l’Institut Français Léopold Sedar Senghor), ASA partira à la conquête des USA début 2009, avant son premier Olympia (16 mars 2009).
ASA a encore une longue route devant elle et beaucoup d’avions à prendre….
Diffusion : ALIAS 22, rue de Douai 75009 Paris tel : +33 1 53 20 32 00 / 04 – fax : +33 1 45 96 00 92
France : Hélène Rol lnrol@alias-production.com International : Jules Frutos julefrutos@alias-production.com En savoir plus www.myspace.com/asaofficial www.asaofficial.com www.alias-production.fr www.myspace.com/aliasproduction
| 21 décembre 2008 | |  | |
"Les 24 violons du Roy" font renaître l’orchestre de Louis XIV
"Les 24 violons du Roy", premier orchestre d’Etat institutionnalisé sous Louis XIV, renaît aujourd’hui à l’initiative de l’ensemble "Les Folies françaises" et du Centre de Musique Baroque de Versailles. Le spectacle conçu par Patrick Cohen-Akenine joue la confrontation entre l'orchestre "italien" (traditionnellement constitué de violons, alto et violoncelle) et l'orchestre "à la française" composé de 24 instruments à cordes reconstitués pour l’occasion (dessus de violon, hautes-contres, tailles, quintes, et basses), à partir d’un programme autour du mythe d’Orphée.
"Les instruments italiens ont pris le pas au cours du XVIIIe siècle sur le son français", explique Patrick Cohen-Akénine, "Les derniers exemplaires de ces instruments datent de la fin du XVIIe siècle, puisque les musiciens dans l'orchestre du roi étaient des charges qui se passaient de père en fils avec les instruments", ajoute-t-il. Les "24 Violons du Roy" furent supprimés en 1761 par un édit.
Recréer ces violons dont la taille inhabituelle s’adapte à chaque tessiture permet de restaurer les couleurs d'origine du "son français", rendant pleinement justice à la musique de Lully, Campra ou Delalande.
Cette formation perd certes un peu de l’éclat de l’instrumentarium italien mais elle gagne considérablement en délié, jouant sur les clairs-obscurs grâce au galbe retrouvé des voix médianes de l’orchestre.
20 août 2008 | Festival de Sablé-sur-Sarthe (72) 23 août 2008 : Festival de la Chaise-Dieu (43) 9 octobre 2008 : Scène nationale d’Orléans (45) 10 octobre 2008 : Festival de Musique ancienne d’Avignon (84) 15 et 16 octobre 2008 : Automne Musical du CMBV (78)
"Les Vingt-quatre Violons du Roy" J.B. Lully : Extraits de Psyché et de ballets, L. Rossi : Extraits de l’Orfeo Les Folies françaises (dir : Patrick Cohën-Akenine)
En savoir plus http://foliesfrancoises.chez-alice.fr/ http://www.youtube.com/watch?v=YEGS9yPR2yI
| 20 novembre 2008 | |  | |
Anne Paceo Triphase
Initiée à la musique dès son plus jeune âge, le destin d’Anne Pacéo croisera celui de la batterie et du Jazz alors qu’elle n’a que 9 ans. Aujourd’hui, (un peu) plus âgée, celle-ci collectionne trophées et prix depuis plusieurs années. Notons par exemple pour les plus récents, le prix tremplin groupe au Festival de Jazz de Saint-Germain des Prés, le premier prix soliste au tremplin du Sunside, le premier prix groupe pour ce même festival. Elle sera notamment aux Django d’Or en 2008 dans la catégorie Jeune talent Scène. A seulement 24 ans, Anne Pacéo a déjà joué avec les plus grands noms de la scène Jazz, citons par exemple, Marc Escoudé, Laurent De Wilde, Marcel Azzola, Géraldine Laurent, pour ne parler que d’eux. Accompagnée du pianiste Leonardo Montana et du contrebassiste John Eche-Puig, Anne Pacéo nous livre son premier album Anne Pacéo Triphase en 2008 (La Borie / Naïve). Triphase, pour mieux souligner la complémentarité des trois musiciens, renforcer la complémentarité du trio où chacun y apporte son expérience, son vécu, ses influences. Ainsi cet album, où règne un jazz stimulant, rafraîchissant et marqué par la modernité nous plonge dans un univers de quiétude musicale. Même si pour certains, sa musique fait parfois preuve de trop grande retenue, nous préférons y voir peut-être un pêché de jeunesse...
Vous pourrez retrouver Anne Pacéo Triphase le 7 Novembre au Moods de Zurich dans le cadre du premier festival "JAZZ PRIMEUR", le 15 au festival Jazz au fil de l’Oise et le 20 Novembre à la cérémonie des Django D’or.
Contact Scène : 3 à personnes en tournée François PEYRATOUT www.nemomusic.com Nemo - 63 rue Daguerre - 75014 PARIS Tel: 33 (0) 145 450 500 En savoir plus www.annepaceo.com www.myspace.com/annepaceo
| 28 octobre 2008 | |  | |
"Je tremble", de Joël Pommerat
Auteur et metteur en scène, Joël Pommerat travaille depuis une quinzaine d’années. Révélé au Festival d’Avignon 2006, il est actuellement en résidence au Théâtre des Bouffes du Nord. Véritable théâtre de l’illusion, les spectacles de Joël Pommerat jouent à merveille des ombres et des lumières, des voix naturelles et du play-back, pour étudier l’homme dans sa réalité la plus immédiate, la plus nue, la plus troublante. Sa dernière création, "Je tremble", est un voyage fait de petits moments, de petits instants, de chansons, de récits dans un monde que l’on pourrait croire voué au divertissement, qui pourrait être celui du cabaret. Mais devant et derrière le rideau changeant, rouge, doré, argenté se construit un cérémonial où les paillettes et le strass se lézardent très vite pour laisser la place à la parole de celles et ceux qui viennent nous dire la vérité de leur vie. Inventeur de l’anthropologie théâtrale, Joël Pommerat nous entraîne une fois encore dans les entrailles de l’humanité en multipliant les narrations biographiques, réelles ou fantasmées, de tous ceux que nous croisons, les voyant parfois mais sans jamais les entendre.
Prochaines dates: Paris Théâtre des Bouffes du Nord Du 14/11/2008 au 16/11/2008 Bruxelles Théâtre National de la Communauté Française Du 05/02/2009 au 07/02/2009 Naples Teatro Mercadante Du 26/05/2009 au 27/05/2009
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| 28 octobre 2008 | |  | |
"Comedy", de Nasser Martin-Gousset
Les films ont une présence importante dans les créations de Nasser Martin Gousset. Dans "Comedy", le film n’est pas sur écran mais live : l’ambiance, très années 60, semble sortie d’une photo qui s’anime. On assiste à une comédie musicale sans paroles, à la fois nostalgique et désabusée (la jet set décadente mais joyeuse) sur la très belle musique de Dave Brubeck. Les danses chaloupées des groupes et des couples se font et défont, se figent et s’amballent régulièrement perturbées par la presence d’un serveur virtuose de l’équilibre éthilique. Une très belle scène d’ombres chinoise, façon BD, résume en quelques minutes un vol de diamants version fantomette.
“La façon dont Nasser Martin-Gousset chorégraphie chaque personnage tout en sculptant la masse des corps, la modelant par vagues, de droite à gauche, l’explosant dans un cercle, la recomposant en grappe est jouissif. Le jazz de Dave Brubeck, star des années 1960, fait monter et descendre les corps dans les montagnes russes de l’ivresse. Comedy est d’abord une pièce amoureuse du cinéma qui se rêve en grand écran, se fantasme en noir et blanc et se moque d’elle-même.” Rosita Boisseau, Le Monde - 26 juin 2008
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| 26 octobre 2008 | |  | |
Concert Déclic du clarinettiste Florent Charpentier à la Maison de la Radio, le 26 octobre 2008 à 18h 00
La jeune génération des solistes français est particulièrement dynamique depuis quelques années. Traditionnellement représentée au plus haut niveau international dans certaines disciplines dont les écoles françaises sont particulièrement prestigieuses (orgue, violoncelle, piano, vents…), elle est désormais présente au plus haut niveau dans toutes les disciplines.
Ainsi la violoniste Satenik Khourdoian vient de se distinguer brillamment en finale du prestigieux concours international Long Thibaud avec un Concerto de Sibelius enlevé et parfaitement maîtrisé. Son succès vient après ceux de Fanny Clamagirant, 1er Prix Concours Fritz Kreisler de Vienne ou d’Amaury Coeytaux, 1er prix du Concours Lipizer en 2006. Les jeunes chanteurs français, souvent plus reconnus pour la finesse et la délicatesse de leurs interprétations, commencent eux aussi à remporter de très beaux succès dans des compétitions internationales où les timbres de voix doivent être plus complets, telles Bénédicte Tauran, 2ème prix du Concours Mozart de Salzbourg en 2006 et 1er prix du Concours Marcello Viotti de Lausanne en 2008.
Afin d’accompagner et de promouvoir ces jeunes virtuoses français (voir la liste des lauréats avec leurs biographies, leurs contacts et un concert complet disponible en ligne, En savoir plus), Culturesfrance mène depuis une vingtaine d’années un programme qui leur est destiné en particulier. En s’appuyant sur le réseau culturel français à l’étranger ou sur les partenaires musicaux locaux, elle s’applique à leur organiser à l’étranger des récitals ou même des concerts avec orchestres (des milliers de concerts ont ainsi pu leur être offerts simplement sur les dernières années). Ce programme Déclic s’est même renforcé dès les années 2000 d’une collaboration étroite avec Radio France qui donne aux musiciens un concert parisien et un enregistrement live réalisé par les techniciens de la radio, ainsi qu’une diffusion de leur concert sur les ondes de France Musique, dans l’émission de Gaëlle Le Gallic "Dans la Cour des Grands". Dans quelques jours, vous pourrez ainsi découvrir le tout nouveau lauréat Déclic, le jeune clarinettiste Florent Charpentier, Premier Prix du dernier Concours international du "Printemps de Prague" (mai 2008), accompagné de la pianiste Kyoko Nojima. Ce concert sera diffusé le vendredi 19 décembre à 14h30 sur France Musique, et sera intégralement disponible sur le site de Culturesfrance par la suite, comme le sont les concerts de l’ensemble des lauréats Déclic.
En savoir plus http://www.culturesfrance.com/programme/Declic/ev2pg3.html http://www.culturesfrance.com/evenement/declic.php http://www.radiofrance.fr/concerts/saison/ http://www.radiofrance.fr/francemusique/em/cour/emission.php
| 24 octobre 2008 | |  | |
"Good Morning, Mr. Gershwin",
Compagnie Montalvo-Hervieu
Dans cette nouvelle création, José Montalvo et Dominique Hervieu rendent hommage au prodige enthousiaste, libre et cultivé qui révolutionna la musique moderne. Ils puisent aux sources de l’entertainment américain, font danser leurs interprètes sur les célèbres songs de Broadway – de The man I love à I got rythm – accompagnent les partitions virtuoses des Trois préludes pour piano, et prolongent le geste citoyen d’un artiste qui, avec Porgy and Bess, éclaira d’une lumière sombre la société qui le portait aux nues. Dotés de la même insatiable curiosité que le compositeur, Montalvo-Hervieu empruntent avec lui à d’autres contextes culturels et, dans une translation constante entre arts majeurs et mineurs, déjouent les hiérarchies convenues des registres et des discours.
En savoir plus www.montalvo-hervieu.com
| 20 octobre 2008 | |  | |
"Appris par corps",
Compagnie Un loup pour l’Homme
Lauréats de l’édition Jeunes Talents Cirque 2006, Alexandre Fray et Frédéric Arsenault nous dévoilent simplement la complexité d’une relation riche d’humanité. Avec une scénographie épurée, sobrement soutenue par la mise en lumière et en son, la confrontation de ces deux corps oscille entre douceur et violence, entre volonté de se fondre dans l'autre et tentation de lui échapper. La virtuosité acrobatique se met au service de formes inattendues et novatrices où transparaissent les forces d'attraction et de répulsion entre deux êtres. Le 18 octobre à l’Entresort de Châlons en Champagne Les 23, 24 et 25 octobre 2008 au Festival CIRCA à Auch Les 13 et 14 novembre 2008 à la Filature à Mulhouse Les 20 et 21 novembre 2008 à Culture Commune à Loos en Gohelle Le 23 novembre 2008 à L'Avant-Scène de Cognac Les 5 et 6 décembre 2008 à Tremblay en France Les 8 et 9 janvier à L’espace Malraux à Hazebrouck Le 16 janvier 2009 au Parvis Scène Nationale Tarbes-Pyérénées Le 17 janvier 2009 à la Coursive à La Rochelle Le 24 janvier 2009 à La Riche Les 9 et 10 février 2009 au Festival Artdanthé à Vanves Du 5 au 21 mars 2009, tournée aux Pays Bas
En savoir plus Extraits : http://fr.youtube.com/watch?v=Vt7ix7VdDc0
| 19 octobre 2008 | |  | |
Moriarty
Depuis 2005 , année durant laquelle ils ont été lauréat du tremplin Paris Jeunes Talents, puis révélé sur la scène du Printemps de Bourges en 2007, Moriarty poursuit son chemin aux côtés des plus grands de la seine française. Repéré par Macha Makeïff et Jérome Deschamps qui co-produiront leur premier album avec le label Naïve, le groupe trouve son inspiration autant dans le blues, la folk en passant par la musique traditionnelle Irlandaise. Assister à un concert de Moriarty, c’est vivre une expérience singulière. On se laissera séduire par la voix envoûtante de Rosemary qui nous emmènera dans une sorte de cabaret folk, où les objets les plus insolites se métamorphoseront un instrument à la sonorité suave. Ainsi, une valise, des couverts deviennent de véritables instruments de musique dans les mains du groupe. Ce talent d’adaptation se traduit également par une appropriation des lieux où ils se trouvent, ils rentrent en parfaite harmonie avec leur univers que l’on soit sur une grande scène de festivals, dans la nef d’une église ou dans un grenier.
Alors que la tournée française 2008 s’achève en véritable triomphe, le groupe a désormais envie de rencontre, découvrir de nouveaux sons, nouveaux rythmes se tournant ainsi vers d’autres horizons. Pour la fin de l’année de l’année 2008, ils seront présents sur de nombreuses scènes avec notamment un Olympia prévu le 13 Octobre.
En savoir plus - http://www.moriartyland.com - http://www.myspace.com/moriartylands
| 18 octobre 2008 | |  | |
"Petites histoires.com",
Kader Attou - Compagnie Accrorap / CCN de La Rochelle
Les scènes et les histoires s’entrecroisent : drôles et lègères, touchantes et d’une sensibilité à fleur de peau. Un canapé, un long fil à linge, une étrange horloge/sculpture sont manipulés par les danseurs et se transforment au gré de leurs humeurs. Cette pièce est un hommage émouvant aux pères.
"Aucune nostalgie niaise dans ce retour sur le passé du chorégraphe et de ses quatre danseurs qui vivent leurs souvenirs, si confortables soient-ils, comme d’increvables pépites de jouvence. Un canapé sur un plateau vide au-dessus duquel pend une menaçante masse de métal. Au fond, un fil à linge fait défiler des trophées modestes : bouquets de fleurs, slips et maillots de corps. La sobriété à malices du décor permet de lever en quelques secondes une table de pique-nique ou un théâtre de marionnettes derrière une nappe à carreaux rouges. Entre scènes de danse pure, souvent d’un sombre éclat, et saynètes gonflées d’énergie âpre, ces hommes se battent pour ne pas devenir les pantins de leur vies". Rosita Boisseau, Le Monde, 18 janvier 2008. En savoir plus www.accrorap.com
| 17 octobre 2008 | |  | |
Speed Caravan
Hallucinant, enivrant, efficace…voici quelques termes que l’on peut utiliser pour décrire Speed Caravan tant ce groupe peut surprendre. Leur album, "Kalashni Love" est un véritable "ovni" sur la scène électro / rock, transcendant les époques et les styles. Surprenant, grâce à la virtuosité des membres du groupe, en particulier Medhi Haddab qui, accompagné de son oud électrique, adapte des morceaux pour le moins modernes (Chemical Brothers, The Cure…) à des sonorités plus anciennes. Le tout, décuplant l’énergie positive que peuvent apporter chacune des influences utilisées. Ce qui étonne aussi chez Speed Caravan, c’est d’avoir su attribuer une énergie Rock à des morceaux traditionnels. Mais Speed Caravan, c’est aussi un véritable travail de création, tant sur le plan musical, par l’émergence d’une musique aussi métissée que rythmée, que sur le plan de la créativité visuelle. Car Speed Caravan, ce n’est pas que de la musique, c’est aussi un projet scénique, mêlant reprises déjantées et compositions de qualités, le tout orchestré par la virtuosité de ce groupe hors normes. Déjà tourné vers l’international, Speed Caravan sera encore en France le 17 Octobre au Nouveau Casino, pour aller ensuite le 22 à Londres puis au Womex le 30 Octobre.
En savoir plus www.myspace.com/speedcaravan www.myspace.com/mehdihaddabthespeedcaravan
| 14 octobre 2008 | |  | |
Les lauréats de Danse l’Afrique danse
Ils sont 9 artistes sur scène, tous lauréats du concours Danse l’Afrique danse, organisé à Tunis en mai 2008. Le premier prix, la compagnie Inzalo, vient d’Afrique du sud avec une proposition portée par un tryptique aux gestes mesurés. L’humour, leitmotiv de la pièce, teinte la pièce d’une apparente légèreté contrebalancée par une chorégraphique précise et juste. La compagnie Baninga est originaire du Congo et présente la pièce "Njila na Njila". Ils sont 5 danseurs sur scène, et en contre-champ trois figurants qui structurent l’espace avec harmonie. Enfin, Kaolack, interprète sénégalais déclame une pièce engagée, comme un pamphlet sur la question de l’obtention des visas, de la circulation des êtres. Une pièce solide, violente qui laisse transpirer une personnalité étonnante.
Le plateau des lauréats est en tournée en France et à l’international jsuqu’au 3 décembre 2009 : - 11 octobre : Institut Français - Casablanca - 13 octobre : Institut Français - Fes - 24 ocotbre : Théâtre des Bergeries - Noisy le Sec - 26 ocotbre : Dusseldorf - 31 octobre : Biarritz Culture - 17 novembre : Festival international de danse de Tel Aviv - 19 novembre : Jérusalem - 21 novembre : Kermiel - 2, 3 et 5 décembre : Festival “Danse d’ailleurs” : Ifs/ Alençon et Cherbourg - 9 décembre : Troyes
En savoir plus http://www.printemps-danse.planet.tn/
| 14 octobre 2008 | |  | |
"Chez Rosette"
"Chez Rosette", c’est là que tous convergent: les misérables, les fortes personnalités, les caractères singuliers, les femmes un brin nymphomanes, les hommes politiques déchus, les valides, les handicapés. Un lieu où résonnent la disparité et la richesse des différences. Une galerie de portraits brossée avec humour et réalisme. C’est donc autour de ce "maquis" que Kettly Noel propose sa nouvelle création, rythmée par des tableaux aussi singuliers que cocasses. Là, tout va se dire, se parler, se chanter et se danser. Les gestes sont étudiés, la parole aussi, le corps se dévoile dans tous ses états, du plus gracieux au mal portant.
La scénographie, elle, est portée, par un lourd échafaudage ou des constructions métalliques autour desquels les personnages et le décor se meuvent, se heurtent , se croisent… Une pièce qui touche, qui bouleverse et qui ne peut laisser indifférent.
Où voir "Chez Rosette" : le 02 Décembre représentation à Vire, le 04 représentation à Rouen, le 18 représentation à Blanc-Mesnil.
Circulation en Afrique de l’ouest en 2009.
En savoir plus www.donkoseko.org/ http://www.blonbaculture.com/pdf/theatre/rosette.pdf
| 13 octobre 2008 | |  | |
"Protokol: Prokop", Système Castafiore
Sans équivalent dans le paysage chorégraphique français, les productions de la Compagnie Système Castafiore, empreintes de lyrisme et d’humour et riches en savoir-faire multiples, mêlent danse, images, installations sonores. Une compagnie menée par deux créateurs, la chorégraphe Marcia Barcello et le metteur en scène-compositeur Karl Biscuit à l’imagination bouillonnante.
"Protokol : Prokop", dernière création présentée au Théâtre National de Chaillot en février 2008, ne déroge pas à cette tradition du fantastique. Pièce pour sept danseurs et un quintet vocal. Traitée sur le mode de la bande dessinée, mais cette fois dans un univers tout en noir et blanc qui met en valeur d’une façon toute particulière les matériaux utilisés et les formes burlesques des costumes. Histoires extraordinaires, univers magique, humour décalé, sur des musiques baroques (chœur sur scène) et électro apportant lyrisme et modernité. Danse, images et sons, le jeu entre les trois est bien présent.
En savoir plus www.castafiore-systems.com
| 12 octobre 2008 | |  | |
"PPP", compagnie Non Nova, Philippe Ménard
Philippe Ménard a appris la jonglerie auprès de Jérôme Thomas. Il s'est formé à la danse, au mime, au théâtre et a créé sa compagnie Non Nova en 1998. Dans un espace imaginaire rempli de congélateurs, cet homme se délivre de ses secrets enfermés, comme pour se débarrasser du fardeau de sa nostalgie et enfin pouvoir recommencer une nouvelle vie... Sortis au fur et à mesure de la pièce, les objets congelés fondent, disparaissent, formant petit à petit une mare de larmes, une trace du temps passé. Pour Philippe Ménard, jongler avec de la glace était plus qu’un défi, du bloc congelé à la flaque d’eau, un parcours semé d’obstacles, qui finit toujours par ramener à la Position Parallèle au Plancher. Mardi 20 janvier 2009 à 20h30 : Le Parvis, scène nationale Tarbes Pyrénées – Ibos (65) Sam. 24 et Dim. 25 janvier 2009 : La Ferme du Buisson – Marne la Vallée (77) Vend. 6 et Sam. 7 février 2009 : Les Halles de Schaerbeek – Bruxelles Jeudi 19 février 2009 à 20h30 : Théâtre de Thouars (79) Vendredi 27 février 2009 à 20h30 : Auditorium des Sables d’Olonne (85) Mar. 31 mars, Merc. 1er et jeudi 2 avril 2009 à 20h30 :Théâtre Universitaire de Nantes (44)
En savoir plus http://www.cienonnova.com
| 8 octobre 2008 | |  | |
"Turba",
Cie Maguy Marin / CCN de Rillieux-la-Pape
Aucune des pièces de Maguy Marin n’est innocente, “Turba” désigne la multitude, la confusion, le tumulte. Tombée amoureuse d’un texte de Lucrèce “de la nature des choses” et en particulier de cette idée que la création, voire même l’organisation sociale, ne peut advenir sans le désordre. Cette pièce pour 11 interprètes est une sarabande baroque digne des films de Fellini. La lente progression vers un tumulte généralisé est magnifiquement maitrisée, décor, musique, costumes et lumières compris. Il n’y a pas de danse propre mais une formidable action scénique.
DATES 08/09 : à la Biennale de la Danse de Lyon les 26, 27, 28 et 29 septembre 08 à Toulouse les 30 et 31 janvier 09 à Paris les 3, 4, 5, 6, 7 février 09 à Strasbourg les 12 et 13 février 09 à Lille les 17 et 18 février 09 à Ibos le 3 mars 09 à Montpellier le 11 mars 09
En savoir plus www.compagnie-maguy-marin.fr Contacts : Mail : info@compagnie-maguy-marin.fr; Tel/Fax : 04 72 01 12 30/04 72 01 12 31 Adresse : 30 ter, avenue Général Leclerc, BP 106 69140 Rillieux-la-Pape Nom de l’administrateur : Antoine Manologlou
| 4 octobre 2008 | |  | |
Quand François-Frédéric Guy donne rendez-vous à Beethoven...
Intégrale des Sonates et des Concertos pour piano.
Les nombreux enregistrements que François-Frédéric Guy a déjà consacrés aux Sonates de Beethoven, tous célébrés par la critiques, sont en passe d’être complétés par l’Intégrale des Concertos enregistrés chez Naïve (Orchestre Philharmonique de Radio France, direction Philippe Jordan), entre mars 2008 et février 2009. Simultanément, ces concertos vont être interprétés en concert, notamment avec leur intégrale donnée à la Salle Pleyel entre février 2009 et juin 2010. Côté sonate, là encore le pianiste multiplie les récitals, et il donne l’intégrale des 32 Sonates à plusieurs reprises, comme il a pu le faire au Printemps des Arts de Monte-Carlo du 7 au 13 avril 2008 et comme il le propose actuellement à Paris. Prochains concerts: 16-25 janvier 2009, Intégrale des Sonates (Washington - Maison française); 6 février 2009, Concerto n°1 en do majeur opus 15 avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France
dirigé par Philippe Jordan (Salle Pleyel - Paris); 20 février 2009, Concerto n°5 « Empereur » avec le Göteborgs Symfoniker dirigé oar Sylvain cambreling (Concert Hall – Göteborg).
En savoir plus Cité de la musique : www.cite-musique.fr/francais/evenement.asp François-Frédéric Guy : www.ffguy.com Naïve : www.naive.fr Van Walsum Management : www.vanwalsum.com/artists/ffg.php
| 28 septembre 2008 | |  | |
Ezekiel
Avec la sortie de leur premier album en 1999 « Equalize-it », Ezekiel annonça la naissance d’une nouvelle scène électro française, se nourrissant des multiples possibilités qu’offre la musique électronique et s’inspirant d’horizons divers. On notera par exemple les collaborations avec Yann Tiersen ou encore le Meï Teï Shô. Chaque concert est une véritable invitation au voyage musical entre dub et trip-hop, en passant par la techno sombre, le tout accompagné d’un show visuel digne des plus grandes productions. Définitivement Ezekiel, n’est pas seulement un concert, c’est une véritable performance artistique dans laquelle le public sera immergé pour une expérience musicale singulière.
Fort du succès de la tournée française qui va bientôt s’achever, Ezekiel travaille à show spécifique pour l’international, tout en garantissant des performances musicales et visuelles de haut niveau.
Pour ceux qui veulent bénéficier de cette expérience en France, Ezekiel est encore en tournée et sera présent sur plusieurs évènements comme au Festival de Marne le 18/10 ou à La Cigalle à Paris le 05/11.
En savoir plus http://www.myspace.com/ez3kielmyspace http://www.ez3kiel.com/
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