| 5 décembre 2009 | |  | |
« Europe échelle 27 », une exposition photographique destinée à l’itinérance
Un libre parcours en images dans une Europe polychrome
Exposition de 51 photographies créée dans le cadre de la Saison culturelle européenne et le Mois de la photo à Paris 2008, avec le concours de la Présidence française de l’Union européenne d’après une carte blanche donnée à Patrick Bard, Christophe Beauregard, Marie Dorigny, Fouad Elkoury, Sébastien Erome, Marie-Paule Nègre, Philippe Schuller, Ambroise Tézenas, Martine Voyeux, Anne van der Stegen, tous membres de la maison de photographes Signatures.
Un livre accompagne l’exposition, éditions Trans Photographic Press/Signatures.
Dix photographes, dix pérégrinations de plusieurs semaines chacun et chacune, pas de consigne non plus car ils et elles n’ont pas oublié le principe d’Henri Cartier-Bresson qui garantissait la liberté de son regard : « Quand je voyage, je regarde ce qu’on me montre et je photographie à côté », dit-il un jour à l’écrivain Michel Butor, lui-même un frontalier, vivant à deux pas de la Suisse et de l’Italie et pour qui « traverser les frontières m’aide à voir ». Aller voir, en suivant de longues trajectoires, sur terre et sur mer, sur les berges, les rives et les littoraux, en ville et alentour, de jour ou de nuit, en toutes saisons, aux quatre directions de la rose des vents. Changement d’échelle donc, à 27, puisque les 27 états membres que compte l’Union européenne depuis le premier janvier 2007 ont tous été visités, pour présenter à l’œil du visiteur un état imagé de lieux singuliers, où se lisent des traces d’histoire longue. L’Europe est ici un fond de décor, intime et immense, proche et éloigné. L’Europe y est surtout cadre de vie, regardée non sans vision critique d’une vie moderne parfois banalisée dans la diversité de ses cadres naturels et urbains. Europe comme rêve ? Peut-être. Un art de vivre ? Assurément. (…) Michel foucher, Géographe, diplomate
52 tirages encadrés sous verre :28 images / 40 X 60 cm, 6 images / 50 X 50 cm, 13 images / 60 X 80 cm, 5 images / 64 X 80 cm Conditionnés en : 2 caisses 70 X 65 X 55 cm, 2 caisses 90 X 40 X 78 cm, 1 caisse 60 X 35 X 65 cm
Tarifs mensuel de mise à disposition : 4500 € HT et hors transports et assurance
En savoir plus Contact : ff@signatures-photographies.com
| 2 août 2009 | |  | |
30 portraits de danseurs de l’Opéra National de Paris
Que veut dire faire un portrait? Comment représenter la danse en photographie et, de fait, le mouvement? Ce sont là des questions que le photographe Christian Lartillot explore depuis le début de son travail.
Faire le portrait de chacun des danseurs du corps de ballet, des étoiles aux quadrilles, est l’occasion d’approfondir ces questions et de les aborder sur un mode nouveau, celui de la série. A l’origine de ce projet, il y a une série de mode avec cinq des danseurs étoiles, commande de Madame Figaro. L’idée originale de ce projet, synthèse de cette réflexion, est de réconcilier dans une même image corps et visage. C’est pourquoi les tirages exposés pour l’extérieur seront grandeur nature afin que l’on sente aussi bien la tension des muscles, que l’émotion passant dans les yeux des danseurs. Le mouvement, le corps, le visage ce sont 3 éléments qui sont essentiels pour identifier un danseur.
Pour Christian Lartillot, « Ce n’est pas de la photographie de danse. C’est un travail sur le portrait et le mouvement, au plus proche des danseurs, un portrait intime dans leur force et leur fragilité et la rencontre de deux pratiques artistiques, la danse et la photographie. C’est aussi un travail systématique sur ce corps de ballet exceptionnel dont les interprètes sont des artistes mais aussi des sportifs de haut niveau et peuvent aussi bien danser un ballet classique, tutus et pointes, que des créations contemporaines. »
Cette exposition dans sa version réalisée sur panneaux destinés à l’extérieur, aura lieu dans les jardins du Palais Royal et dans sa version exposition d’intérieur, à l’opéra Bastille en novembre 2009.
Elle consiste en une série de portraits de 30 danseurs de l’Opéra National de Paris (Etoiles et premiers danseurs, femmes et hommes).
L’exposition sur panneaux extérieurs peut faire encore 2 étapes possibles à l’étranger ( selon l’état des panneaux ) L’exposition encadrée pourra circuler à l’étranger en 2010 En savoir plus Contact : photo@christianlartillot.com
| 13 juillet 2009 | |  | |
« Europe échelle 27 », une exposition photographique destinée à l’itinérance
Un libre parcours en images dans une Europe polychrome
Exposition de 51 photographies créée dans le cadre de la Saison culturelle européenne et le Mois de la photo à Paris 2008, avec le concours de la Présidence française de l’Union européenne d’après une carte blanche donnée à Patrick Bard, Christophe Beauregard, Marie Dorigny, Fouad Elkoury, Sébastien Erome, Marie-Paule Nègre, Philippe Schuller, Ambroise Tézenas, Martine Voyeux, Anne van der Stegen, tous membres de la maison de photographes Signatures.
Un livre accompagne l’exposition, éditions Trans Photographic Press/Signatures.
Dix photographes, dix pérégrinations de plusieurs semaines chacun et chacune, pas de consigne non plus car ils et elles n’ont pas oublié le principe d’Henri Cartier-Bresson qui garantissait la liberté de son regard : « Quand je voyage, je regarde ce qu’on me montre et je photographie à côté », dit-il un jour à l’écrivain Michel Butor, lui-même un frontalier, vivant à deux pas de la Suisse et de l’Italie et pour qui « traverser les frontières m’aide à voir ». Aller voir, en suivant de longues trajectoires, sur terre et sur mer, sur les berges, les rives et les littoraux, en ville et alentour, de jour ou de nuit, en toutes saisons, aux quatre directions de la rose des vents. Changement d’échelle donc, à 27, puisque les 27 états membres que compte l’Union européenne depuis le premier janvier 2007 ont tous été visités, pour présenter à l’œil du visiteur un état imagé de lieux singuliers, où se lisent des traces d’histoire longue. L’Europe est ici un fond de décor, intime et immense, proche et éloigné. L’Europe y est surtout cadre de vie, regardée non sans vision critique d’une vie moderne parfois banalisée dans la diversité de ses cadres naturels et urbains. Europe comme rêve ? Peut-être. Un art de vivre ? Assurément. (…) Michel foucher, Géographe, diplomate
52 tirages encadrés sous verre :28 images / 40 X 60 cm, 6 images / 50 X 50 cm, 13 images / 60 X 80 cm, 5 images / 64 X 80 cm Conditionnés en : 2 caisses 70 X 65 X 55 cm, 2 caisses 90 X 40 X 78 cm, 1 caisse 60 X 35 X 65 cm
Tarifs mensuel de mise à disposition : 4500 € HT et hors transports et assurance
En savoir plus Contact : ff@signatures-photographies.com
| 30 mars 2009 | |  | |
"I silenzi dell'esilio", Nadia Berkani.
Exposition du 4 Avril au 3 Mai 2009.
Inspirée par le film de Tarkovski « Nostalgia » (1983), Nadia Berkani poursuit en Toscane ses recherches sur l’exil. Un livre aux Editions Polistampa accompagne ce projet photographique avec des textes de Antonio Natali, Directeur du Musée des Offices de Florence et de Bernard Rémy, conseiller artistique à la Cinémathèque de la Danse, Paris. Exposition au Palazzo Piccollomini, à Pienza, Italie.
Du 4 Avril au 3 Mai 2009. Partenaires : Istituto Francese di Firenze , Fondazione Andrej Tarkovskij Firenze e Parigi, CULTURESFRANCE, Ville de Pienza, Musée Bargoin Clermont-Ferrand , Ecole d’Architecture Clermont-Ferrand, Drac Auvergne.
L’exposition est constituée de 9 tirages contrecollés sur aluminium. Contacts :
Nadia Berkani : nadiaberkani@hotmail.com Isabel Lou-Bonafonte : loubonafonte@hotmail.fr "La liberté mélancolique de Nadia Berkani"
Antonio Natali Directeur du Musée des Offices, Florence
Il y a dans les visions de Nadia Berkani une qualité qui, plus que d’autres, me fascine. Et je me rends compte que c’est la même – déclinée peut-être en des langages différents et toutefois parallèles – qui est sous-jacente à tout ce que je privilégie devant chaque forme d’expression poétique. C’est celle qui, par exemple, me fait aimer certains peintres florentins qui, tout engagés qu’ils soient dans une représentation naturaliste de la réalité, parviennent à en transfigurer les apparences comme s’il s’agissait d’épiphanies derrière des voiles de sens ou de mémoires. À propos de ces formulations qui leur sont personnelles, il m’est venu de parler d’un suspens de sentiments; ou de silences prolongés; ou de temps attentif. L’écoulement lent des heures; comme s’il était possible d’en percevoir le léger cheminement: froissement de souffles frais dans les feuilles. Et les décors qui s’éloignent sous des ciels profonds. Ce sont les mêmes aspects qui m’émeuvent dans les films de l’Europe de l’Est; les étendues désertes et rudes où Andrej Zvyagintsev place les acteurs taciturnes du Retour. Ou bien dans le cinéma d’Extrême-Orient: la tombée muette de temps interminables dans la Harpe de Birmanie de Kon Ichikawa. Ou encore dans le cinéma italien qui se reflète dans les mots murmurés et dans les brumes assourdies de l’Arbre aux sabots d’Ermanno Olmi, comme aussi dans le silence ardent de la place que Michelangelo Antonioni se crée quand se clôt Profession: Reporter. C’est une condition de l’âme en mesure d’unir dans un même sentir des hommes qui pourraient ne jamais se rencontrer, mais qui, quand même (grâce à elle) accèderont à une communion de sentiments puissante comme une chaîne. Et ce sont précisément ces sentiments que j’ai cueillis, limpides et clairs, devant les photos que Nadia Berkani m’a présentées en vue de cette exposition: quelques images (d’autres, plus tard, je serais allé m’en procurer pour une confirmation) avec des perspectives sur des terres vertes ou fleuries, âpres, avec des mottes en premier plan, aux tonalités nettes jusque vers l’horizon, tremblant, lui, de hauteurs douces, sous l’azur d’un air tantôt brouillé de vapeurs, tantôt troublé de nuées menaçantes. Et toujours: le personnage d’une femme, qui, toute seule – se détachant sur ces cieux – se déplace dans une danse qui n’appartient qu’à elle, à l’écart et réservée; et comme pour un réveil (l’éclore spontané d’une calla ou la métamorphose d’une phalène), se dresse, d’une pose recueillie et repliée, jusqu’à se lever, debout, prenant son essor dans une élévation à la sereine cadence en volute. Pour ensuite ôter sa robe: dernier vestige de la créature qu’elle était et qu’elle n’est plus, maintenant que sa nudité la rend, affranchie, à la nature; libre, d’une mélancolique liberté. Sur le lieu de sa nouvelle saison, la femme arrive enfin, après avoir traversé des champs de fleurs jaunes à perte de vue; mais son passage est tellement pudique, et léger, qu’à peine elle laisse une trace. Elle les traverse encore couverte d’une robe légère, enrichie de dessins volés aux habits d’un figurant issu de la foule d’une procession de mages d’un gothique tardif. Jamais elle ne nous offre son visage; celui-ci, au seul instant éphémère d’un sursaut du corps (tellement rapide et imperceptible que l’objectif en rend flous les contours et que les cheveux comme un nuage s’envolent) laisse deviner le profil pensif. Avec une illumination lyrique, ensuite, plus haut, se tend, à peine perceptible, au sommet d’un pré (à l’écart), une langue d’azur, où, doucement s’imprime le feuillage d’un pin solitaire. Et, d’un coup, brille la révélation d’un bonheur inattendu.
Télécharger la revue de presse Télécharger le dossier de presse Télécharger la fiche technique En savoir plus www.nadia-berkani.com
www.palazzopicollominipienza.it
| 16 février 2009 | |  | |
Exposition « 6 milliards d’autres » de Yann Arthus-Bertrand
Une exposition à la rencontre des peuples des 4 coins du monde, sur une idée de Yann Arthus-Bertrand qui propose un tour du monde en découvrant les témoignages humains bouleversants de la vie quotidienne qui nous plonge dans une réflexion sur la diversité humaine et culturelle. 6 jeunes reporters ont sillonné la planète pendant 4 ans à la rencontre de ces plus de 6 milliards d’habitants pour un résultat de 5000 interviews, répondant à 40 questions autour des principaux thèmes universels de la vie pour 500 photos, 5000 interviews filmées dans 45 langues et 75 pays. Des rires, des larmes, des émotions… Exposition du 10 janvier au 12 février 2009 Nef du Grand Palais Avenue Wiston-Churchill 75008 Paris
En savoir plus www.goodplanet.org www.6milliardsdautres.org
| 12 février 2009 | |  | |
Sophie Ristelhueber
Depuis plus de vingt ans, Sophie Ristelhueber poursuit une réflexion sur le territoire et son histoire, au travers d’une approche singulière des ruines et des traces laissées par l’homme dans des lieux dévastés par la guerre. Loin du reportage classique, elle s’attache à la mise à nu des faits et à l’empreinte de l’histoire, dans les corps et dans les paysages, en rendant visibles plaies et cicatrices, véritables mémoires des traumatismes. Dans cette première grande exposition de l’artiste en France, le Jeu de Paume présente, entre autres séries, "Beyrouth", "Vulaines", "Fait", "Eleven Blowups", ainsi que deux films inédits dont l'un spécialement conçu pour la circonstance. Du 20 janvier au 22 mars 2009 Jeu de Paume 1, place de la Concorde 75008 Paris Commissariat de l’artiste avec Marta Gili, directrice du Jeu de Paume. Un catalogue, Operations, coédité par Les presses du réel, le Centre national des arts plastiques (CNAP) et les éditions du Jeu de Paume, accompagne l'exposition. Renseignements : 01 47 03 12 50
Photographie: © Sophie Ristelhueber / ADAGP, Paris, 2009 En savoir plus http://www.jeudepaume.org
| 29 janvier 2009 | |  | |
100 x FRANCE,
Photographies françaises des origines à aujourd’hui
Exposition destinée à une circulation internationale produite par Culturesfrance.
Cent œuvres, cent artistes pour retracer l’histoire de la photographie française de Niépce à nos jours. Cette exposition sera programmée en 2009 au Brésil. Les oeuvres présentées témoignent des évolutions techniques de la photographie depuis 1839, et « des bouleversements urbanistiques (grands travaux de Paris), politiques (la Commune), sociaux (exode rural) d’une société en constante évolution. Mais la photographie oscille également entre art et sciences » nous explique Sophie Schmit, commissaire de l’exposition. Scènes du quotidien, portraits, intérieurs, extérieurs, les compositions sont variées. Cette exposition a été réalisée en collaboration avec les grandes institutions françaises telles que la Bibliothèque nationale de France, le musée d’Orsay, le Centre Pomidou, les artistes eux-mêmes ou leurs ayants-droit.
Contact : Culturesfrance Yamina NEDJADI T. +33 (0)1 53 69 83 54 yn@culturesfrance.com
Légende visuel: FÉAU Théophile © Musée d’Orsay, Paris / dist. RMN 67
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| 26 janvier 2009 | |  | |
"Femmes d'images, Fragments d’intimité"
Exposition destinée à une circulation internationale produite par Culturesfrance.
Cette exposition, proposée cette année en Asie, présente dix artistes originaires ou vivant dans le monde arabe : des "femmes d’images". Amal Saade, Farida Hamak, Jananne Al Ani, Majida Khattari, Mouna Karray, Patricia Triki, Rana el Nemr, Reem Al Faisal, Rula Halawani, Susan Hefuna "s’amusent à travers l’image, qu’aujourd’hui elles contrôlent, à brouiller les pistes et à transgresser en finesse les règles de la représentation" explique Michket Krifa, commissaire de l’exposition. Cette démarche artistique, ce point de vue, permet à ces artistes d’apporter un regard sur leur propre intimité ainsi que sur celle des femmes du monde arabe. Loin des stéréotypes, les artistes, par le biais de photos ou de vidéos, s’attachent aux détails, aux objets du quotidien, aux regards, aux habitudes ou coutumes pour nous montrer ces "fragments d’intimité". "Leurs regards de biais pénètrent dans les lieux les plus insolites et les plus secrets pour en recueillir des bribes d’histoires souvent secrètes, là où généralement le regard pudique ou lâche se dissimule." Contact : Culturesfrance Yamina NEDJADI T. +33 (0)1 53 69 83 54 yn@culturesfrance.com Légende photographie: Farida Hamak – Photo extraite la série intitulée « Ma mère, histoire d’une immigration » En savoir plus http://www.susanhefuna.com/ http://www.janannealani.net/ http://www.mounakarray.com/
| 5 janvier 2009 | |  | |
"Jo’burg Avenue Patrice Lumumba"
Exposition Guy Tillim à la Fondation Henri Cartier Bresson
Photographe incontournable sur la scène artistique sud-africaine contemporaine, présenté aux 6e Rencontres africaines de la photographie de Bamako en 2005 avec une exposition personnelle, Guy Tillim nous livre des images saisissantes qui témoignent des conflits sociaux, des inégalités et d’une identité indéniablement africaine. Loin des clichés esthétiques, ses œuvres dont les teintes sont uniques, poignantes de poésie et d’une beauté fugace. Deux séries seront présentées: "Jo’burg" (2004) et "Avenue Patrice Lumumba" (2008). Exposition du 13 janvier au 19 avril 2009.
Fondation HCB 2, impasse Lebouis 75014 Paris
En savoir plus http://www.henricartierbresson.org
| 2 janvier 2009 | |  | |
De Bamako à Apt, "Dans la ville et au-delà"
VIIe Rencontres africaines de la photographie
Dans le cadre des 7e Rencontres africaines de la photographie qui se tenaient à Bamako du 24 novembre au 23 novembre 2007, la Fondation Jean-Paul Blachère, avec la participation d’un jury indépendant composé de jeunes critiques africains, a récompensé quatre artistes photographes et une artiste vidéaste. Ces derniers sont invités à Apt, au centre d’art de la Fondation, pour préparer et présenter une exposition sur l’ensemble des œuvres sélectionnées à Bamako. Exposition du 28 octobre 2008 au 18 janvier 2009. Avec Adama Bamba (Mali), Sammy Baloji (RDC), Jodi Bieber (Afrique du Sud), Ghislain Magambo Gulda (RDC), Tsvangirayi Mukwazhi (Zimbabwe), Amal Kenawy (Egypte), les collectifs de L’E.N.S.A.D. (Paris) et du C.A.M.M. (Bamako).
Centre d’Art 384 avenue des Argiles 84400 Apt – France
En savoir plus http://www.fondationblachere.org
| 27 décembre 2008 | |  | |
"Portraits décalés" – Meyer
Dans le cadre de la 5e semaine culturelle malienne, un événement photographique inédit, soutenu par la Ville de Montreuil, est présenté sur les grilles de la Bibliothèque Desnos : les "Portraits décalés", 280 photomontages réalisés par Meyer en collaboration avec le Cinéma Numérique Ambulant (CNA) dans le cadre des 6e et 7e Rencontres africaines de la photographie de Bamako en 2005 et 2007. Il s’agit de la première présentation en France d’une série de portraits pris dans les quartiers populaires de la capitale malienne grâce à l’installation du Studiophoto Numérique Ambulant (SNA). En savoir plus http://www.c-n-a-.org/rencontres.htm
Exposition du 1er au 23 novembre 2008 Square Léopold-patriarche 14-12 Boulevard Rouget-de-Lisle 93100 Montreuil
| 22 décembre 2008 | |  | |
"Danseurs d’Afrique"
Exposition d’Antoine Tempé
De la danse à la photographie... Antoine Tempé, danseur lui-même, nous livre ses portraits des plus grandes figures de la danse contemporaine africaine qu’il a pu suivre sur scène à travers ses voyages en Afrique depuis cinq ans. De Dakar à Antananarivo, il a traversé le continent africain et nous livre des portraits et silhouettes d’une grande force capturés dans des moments de grâce. Exposition d’Antoine Tempé au Centre national de la Danse (CND, Paris) du 17 novembre 2008 au 2 janvier 2009 Informations : Centre National de la danse 1, rue Victor Hugo 93507 Pantin, Cedex
| 20 décembre 2008 | |  | |
L'oeil musical,
de Philippe Gras
Une exposition itinérante légère, de type "multimédia" (photo, film, musique), clefs en main, réalisée par l'association "Les amis de Philippe Gras" et consacrée aux photographies de musiciens et d'artistes contemporains prises dans les années 1960 à 1980 par Philippe Gras, le grand photographe récemment disparu. Cette exposition est dérivée de l'exposition "L'oeil musical de Philippe Gras, les années free et autres photographies", présentée à la Cité de la musique de la Villette en septembre 2008. "Ray Charles, Thelonious Monk, Charles Mingus… d’abord le jazz dont Philippe Gras nous laisse de saisissants clichés de musiciens en action. Surtout le jazz dans sa version du grand maelström free des années 60 et 70 avec Don Cherry, Archie Shepp, Albert Ayler et tous les autres. En noir et blanc, avec du grain et dans un style dépouillé, la force de l’art photographique de Philippe Gras est d’arriver à suggérer le son de la musique par un jeu subtil avec la lumière, qu’il s’agisse de la lumière ambiante ou celle d’un spot pris à contrejour. Son art a fait aussi merveille avec le rock progressif, la musique américaine minimaliste et les nouveaux spectacles de théâtre et de danse. Il a collaboré avec le Festival d’Automne, Jazz Hot, Jazz Magazine, Actuel, l’Art Vivant. «He was so special!», écrira Robert Wilson lorsqu’il apprendra sa disparition, le 22 février 2007 à l’âge de 64 ans." Daniel Caux
L’exposition présente : 39 portraits photographiques noir et blanc (29 de 60 x 50 cm, 10 de 30 x 20 cm), montés sur panneaux légers, immédiatement accrochables, et accompagnés d'étiquettes portant légendes.
CONTACTS François Nicoullaud, président de l'association +33 1 53 59 94 25 nicoullaud@aol.com Daniel Sauvaget, secrétaire général de l'association +33 1 46 45 39 81 daniel.sauvaget@numericable.fr > Télécharger le catalogue
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| 11 décembre 2008 | |  | |
« Gurbet / El Maghreb - Exil / Occident lointain »
Exposition de Malik Nejmi et Bruno Boudjelal prolongée jusqu'au 11 janvier 2009
Dans le cadre du Mois de la photo à Paris, la Cité nationale de l’histoire et de l’immigration présente l’exposition « Gurbet / El Maghreb - Exil / Occident Lointain » des photographes Malik Nejmi et Bruno Boudjelal.
Ils nous livrent des images où se croisent histoire et mémoire à travers un retour aux origines algériennes et marocaines, un déracinement de ces cultures et une reconstruction identitaire. Commissariat : Françoise Huguier, Isabelle Renard. En savoir plus http://www.histoire-immigration.fr info@histoire-immigration.fr
| 14 novembre 2008 | |  | |
Mohamed Bourouissa, un regard incisif sur la banlieue
La galerie Les filles du calvaire à Paris présente, dans le cadre du Mois de la Photo, la première exposition personnelle de Mohamed Bourouissa, "Périphéries". Cette exposition a été réalisée en coproduction avec la Galerie Municipale du Château d’Eau à Toulouse, avec le soutien du Centre national des arts plastiques.
Mohamed Bourouissa est un jeune photographe, diplômé de l’École des Arts Décoratifs, qui a une façon toute personnelle de poser son regard sur les banlieues autour de Paris. La Courneuve, Argenteuil ou Pantin deviennent l'espace de mises en scène qui ne doivent rien au hasard. Mohamed Bourouissa effectue un long travail d'approche avant chaque prise de vue, à partir de croquis, de repérages, de dialogues avec ses modèles, des jeunes des quartiers rencontrés au fil de ses déambulations. Loin du reportage, il les met en place ensuite dans un espace public dans lequel ses modèles jouent un rôle précis, pour un faux instantané où la moindre pose est minutieusement et préalablement calculée et rejouée. Il s'en dégage une tension et une intensité humaine rare dans ce point infime qu'il réussit à capter, ce moment de brisure où tout peut basculer, qui est offert à l'imaginaire du spectateur. Ces photographies sont à recommander à des commissaires pour des rencontres photographiques à l'étranger.
Galerie Les filles du calvaire 17, rue des Filles-du-calvaire - 75003 Paris du 30-10-2008 au 22-11-2008
En savoir plus http://www.fillesducalvaire.com/
| 14 novembre 2008 | |  | |
Valérie Belin, Paris - Lausanne
À l’occasion de son exposition à la Galerie Jérôme de Noirmont, Valérie Belin dévoile trois nouvelles séries de photographies en noir et blanc qui marquent un réel tournant dans sa démarche.
Au moment même où plusieurs musées européens lui consacrent une grande rétrospective, cette exposition donne l’ampleur de l’évolution de l’artiste dans sa démarche et témoigne de sa nouvelle liberté dans le traitement du sujet. Dans la série "Danseuses du Lido", c’est une seule et même fille qui change de costume à chaque image tout en gardant une posture identique et une même expression du visage. En figurant sur ces portraits avec le même professionnalisme que sur scène, cette danseuse "fait" image et montre l’évolution du sujet comme motif "a priori" dans le travail de Valérie Belin.
La série des "Magiciens" renvoie aussi au monde du spectacle et aux caractères illusoires et dramatiques des personnages, comme au cinéma. Toujours en noir et blanc, elle figure 5 personnages différents, en train de battre des cartes… Pour tenter de saisir l’illusion qui n’est pas photographiable intrinsèquement, Valérie Belin introduit le mouvement dans l’image. C’est ce mouvement qui va donner son sens illusoire à l’image.
La dernière série en date, celle "des bouquets", révèle bien plus encore cette sorte de réalisme magique qui caractérise les nouveaux travaux de l’artiste. Il se dégage de cette série de photographies une esthétique qui fait penser à celle du rêve par sa structure diffuse, dynamique, presque en apesanteur. Ces 5 assemblages de fleurs, tout en gardant leur harmonie naturelle, semblent avoir subi une irradiation qui les ramène à l’immatérialité de l’image négative. Cette mutation de la chair des fleurs en motifs quasi monochromes est accentuée par la technique d’impression des images (encres sur papier), choisie pour son manque de définition et ses aberrations.
Parallèlement, l’exposition "Valérie Belin, rétrospective 2007-2008" est présentée au Musée de l’Élysée à Lausanne après avoir été montrée à la Maison Européenne de la Photographie, à Paris, en 2008 et à Huis Marseille à Amsterdam en 2007. Publication aux éditions Steidl - préface de Régis Durand.
Musée de l’Élysée, Lausanne, Suisse 7 novembre 2008 – 18 janvier 2009
Galerie Jérôme de Noirmont 7 novembre 2008 – 8 janvier 2009
En savoir plus www.elysee.ch www.denoirmont.com
| 6 novembre 2008 | |  | |
Denis Darzacq
Le travail de Denis Darzac s’est développé des plateaux de cinéma (Satyajit Ray, Rivette, Chantal Ackerman), aux vidéo-clips (Rita Mitsouko, Etienne Daho), en passant par le photo-journaliste (Libération) et la communication institutionnelle...
En 1998, Denis Darzacq commence un travail qui aboutira à la constitution de la série "Ensembles". Se postant le plus souvent d’un point de vue en hauteur, il se concentre sur le mouvement des corps dans l’espace urbain, après avoir déterminé un cadre éliminant les indications de lieu et de contexte (signalétique, panneaux, immeubles, affiches).
Les œuvres présentées: Ensembles (1997-2000), Nu (2003), Bobigny centre-ville (2004-2005), La chute (2006), Hyper (2007) et Casques (2007). Ce travail a reçu le prix Altadis 2000 et a été exposé dans plusieurs lieux.
Du 3 octobre au 22 novembre 2008: Le Pavillon Carré de Baudouin 121, rue de Ménilmontant 75020 Paris
Contact : Caroline Collard / VU’ presse
En savoir plus http://www.denis-darzacq.com/actualite.shtml
| 6 novembre 2008 | |  | |
11e prix Picto de la photographie de Mode
À l’occasion des 10 ans de sa création, le Prix Picto de la Jeune Photographie de Mode a occupé pendant 3 jours les lieux majestueux de l’Hôtel de Sauroy dans le Marais à Paris pour présenter aux professionnels (agents d’artistes, photographes, journalistes de mode…) une rétrospective des meilleurs clichés de mode des jeunes lauréats des 10 années passées. Le prix Picto, reconnu par les professionnels de la mode, de la publicité et du luxe, valorisant la photographie de mode comme un art à part entière, propose à un jury de découvrir les books de jeunes postulants. Le gagnant se verra notamment offrir la chance d’une exposition personnelle à Paris.
Cette année, le 11e prix Picto a été décerné à Suzie Q. et Léo Siboni. Nés en 1985 et diplômés de l’École des Gobelins, les gagnants travaillent ensemble depuis 2006 produisant des images fortement influencées par le cinéma et l’art contemporain.
Une rétrospective des lauréats des dix premières années est exposée chez Picto Bastille (53 bis rue de la Roquette, Paris 11e) durant tout le mois de novembre 2008.
En savoir plus http://www.picto.fr
| 6 novembre 2008 | |  | |
"L’ombre de l’enfance", de Malik Nejmi
Exposé aux 6e Rencontres africaines de la photographie de Bamako 2005, année où il reçoit également le Prix Kodak de la critique photographique puis, sélectionné par Raymond Depardon pour exposer aux Rencontres internationales de la photographie d’Arles en 2006, ce jeune photographe n’a pas fini de nous étonner. C’est en 2007 que l’Académie des Beaux arts fait de Malik Nejmi le premier lauréat de son Prix de Photographie. Son travail entre texte et photographie est d’une touchante humanité qui séduit par la délicatesse et la sensibilité de l’artiste. C’est de retour de Bamako, après ses recherches sur l’identité de l’immigration que la question du handicap de l’enfance en Afrique le hante et qu’il présente son projet intitulé "L’Ombre de l’enfance". Un projet à long terme à travers l'Afrique (Mali, Kenya, Algérie, Madagascar) dont les résultats seront montrés lors de cette exposition à l’Institut de France.
Lauréat du prix de Photographie de l’Académie des Beaux-arts 2007
Exposition du 12 au 23 novembre 2008:
Institut de France 23, quai Conti 75270 Paris cedex 06
L'exposition est constituée d’une centaine de photographies de différents formats. Partenaires : Académie des Beaux-Arts, FIMALAC, CULTURESFRANCE, Contacts : Académie des Beaux-Arts (hvf@academie-des-beaux-arts.fr) ou Malik Nejmi (maliknejmi@yahoo.fr)
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| 6 novembre 2008 | |  | |
Appel à Candidatures pour le Concours de Photographie de Hyères
Le Festival International des Arts de la Mode à Hyères lance son appel international à candidatures pour le concours de Photographie, ouvert à tous les jeunes artistes pratiquant "l’innovation de l’écriture photographique". Festival de renommée internationale, le FIAMH est un événement dans le domaine de la mode et de la photographie qui se déroule tous les ans vers la fin avril dans la somptueuse Villa Noailles à Hyères conçue par l’architecte Mallet Stevens en 1920. Il réunit un large pannel de professionnels de la mode, du monde de l’art et de la presse et organise, autour d’expositions, les concours du meilleur styliste et du meilleur photographe. Fort de ses 23 ans d’existence, le FIAMH est une grande référence pour tout jeune artiste ayant la chance d’y présenter ses œuvres.
En savoir plus http://www.villanoailles-hyeres.com/hyeres2009
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